La Bruyere

  • Le Viêtnam est un petit pays tranquille qui se situe au fin fond de l'Asie du Sud-Est.
    Un climat chaud et humide ne fait supporter trop ses habitants. Le vent de ses 3.000 km de côte, leur offre en permanence une fraîcheur agréable pendant toute l'année.
    Pourtant, depuis des siècles, ce pauvre petit pays ne connut que des guerres, qui se succédèrent les unes après les autres, presque interminables.
    Ce n'est que son destin, Dieu lui la tracé pour son existence !
    A travers le rideau de fines gouttes d'eau d'une pluie légère, une jeune femme s'appuyait au seuil de la porte, serrant bien fort son enfant contre elle et murmurait à son oreille : « Papa va rentrer ». Non, jamais. Papa est mort !
    Toutes les nuits, dans des sommeils légers, une femme attend depuis longtemps quelqu'un qui va frapper à la porte. Elle attend le retour d'un mari qui ne reviendra jamais. Non, son mari est mort !
    Tous les soirs, avant d'aller au lit, un enfant en bas d'âge répète le mot «Papa ».
    Un père qu'il n'a pas vu dès sa naissance. Non, son Papa est mort !
    Toutes ces images-là, c'est la guerre.
    Et, cette mort-là, personne ne la souhaite.
    Pourtant depuis des millénaires, les gens de ce monde les veulent, pour satisfaire leur cruauté naturelle ou pour avoir une place sous le soleil.
    Les races des humains sur Terre sont-elles différentes ?
    Existent-ils des Dieux différents ?
    Toutes les idéologies du monde sont-elles réalisables ?
    Non, tous ceux-là sont faux. La guerre, la tuerie, la souffrance sont créées, seulement pour satisfaire la cruauté naturelle des humains.
    Où veut-on arriver avec Union Européenne - CEE - ASEAN - OTAN - ONU - OMC et la Mondialisation.

  • C'est l'histoire d'un jeune qui vivait avec un mal-être profond caché ; jusqu'au jour où la douleur et la souffrance sont devenues insupportables à dissimuler et à vivre.
    2003 est l'année de prise en charge psychiatrique. L'écriture est devenue un exutoire.
    Ces textes sont le reflet des abîmes et des plaines que Rémi a traversés.
    Il voulait les publier pour que les gens sachent et comprennent ce que fut sa vie et qu'une trace écrite puisse parler principalement à ses deux neveux qu'il savait ne pas voir grandir. Rémi nous a quitté le 3 octobre 2013 pour enfin trouver la paix et le bonheur éternel.

  • Shadee est pressée, elle veut aller de l'avant mais sans avoir à choisir comment avancer et dans quelle direction. La vingtaine, de toutes les façons, c'est fait pour découvrir, faire des erreurs, rire, aimer, et ça tombe bien, c'est ce qu'elle sait faire de mieux !
    Les RER de 8 h 22 souvent ratés, les soirées où il faut être tagguées mais où on ne l'invite pas, les collègues trop fraîches pour être honnêtes, le gluten-sugar free auquel elle essaie d'adhérer avant de se laisser tenter par un taco, Shadee est une jeune femme de son temps ! Presque parisienne, branchée et fière de ses origines, elle veut être aimée de Pierre, rendre fiers ses parents et réussir sa carrière sans avoir à vendre son âme au diable. Alix, Sio, Pierre et Kimya, ses fidèles partenaires, font de son monde un jeu dont il faut connaître les règles, au risque de se brûler les ailes !

    Dido Mbalu Grédigui signe ici son premier roman.

  • Toutes les choses, depuis celles qu'on manipulait jusqu'à celles qui faisaient rire ou pleurer. Elles donnaient au quotidien sa couleur, sa musique, son odeur, son goût, son lot de peine et de soulagement. Beaucoup de ces choses ne sont plus aujourd'hui ce qu'elles furent avant-hier, entre 1910 et 1930. L'éclairage radin de la lampe à pétrole, du rat-de-cave, du brûle bout. Le linge battu et frotté à la margelle du lavoir. L'eau remontée à la seille du fond du puits. Et tant d'autres...
    Ces propos ne véhiculent aucune nostalgie car, en 2011, il est plus facile que jamais de vivre en Île-de-France. En ce premier tiers de 20ème siècle des dizaines de milliers d'enfants et d'adultes furent tués trop tôt par une infection. C'est ce qu' enseignaient Robert Debré et Michel Weinberg qui s'activent dans ce livre.
    Veneux-les-Sablons n 'est encore qu'un ensemble de villages qui s'étale entre le Loing et la forêt. Y vivent, France et trois garçons qui la courtisent. En 1910, la jeune fille épouse Grégoire et donne le jour à Lia. En 1914, ces hommes partent fantassins et la seule chose nouvelle qu'ils vont apprendre est à donner la mort. Un savoir terrible, capable d'endommager la caboche d'un amoureux éconduit. En 1918, le teuton parvient à, si aveuglément, bombarder la capitale que de nombreux parisiens cherchent un abri à la campagne. C'est le cas d'Eugénie Clermont et des siens qui se réfugient à Veneux. Là, des femmes continuent de souffrir des comportements criminels que la Grande Guerre a fait naître dans le cerveau malmené de quelques troufions. Parfois, ça tourne mal.
    Mais, ce n'est pas triste pour autant car, par chance, l'humour est toujours de la partie et le rire revient avec les enfants de France et d'Eugénie.

  • Monstres naissants

    Francis Drossart

    " Et c'est alors qu'à l'angle d'un couloir je faillis buter contre eux, mes cinq livres non publiés encore, hideux avortons, monstres tapis dans l'ombre, grimaces sur pattes : Saint-Georges et le Dragon avec son psychiatre fou, L' Amant Virtuel avec son meurtre bien réel, Le Chat de Schrödinger avec ses calculs des probabilités et ses satanistes embourgeoisés, La Détartreuse avec ses mensonges d'arracheuse de dents, promue en serial-killer, et la pâle Artémis, bienvenue en ce lieu sardanapalesque et mitterrandien : la Bibliothèque ".
    La guerre, comme chacun sait, est une machine à fabriquer des nouveaux monstres. Mais pour cela, il n'est pas toujours besoin de guerre. Ou plutôt, il suffit parfois de cette guerre intime et mystérieuse qui se joue, chez tout un chacun, entre Eros et Thanatos.

  • Mon camarade medjin pacha habite un grand palais arabe, aux confins de bab-el-oued, tout près de la mer.
    Si vous cherchez sa demeure, vous ne la trouverez pas ; elle est enfouie au centre d'un groupe de bâtisses informes, comme un diamant dans sa gangue. il faut être familier des lieux pour découvrir la porte basse, hérissée de clous énormes, dans une ruelle étroite et sombre. mon camarade medjin pacha est hadji, toujours vêtu de lainages immaculés ; il égrène sans cesse les boules d'ambre d'un long chapelet.
    Il parle peu, rit rarement, et jamais, au grand jamais, ses yeux calmes et froids ne laissent soupçonner le véritable aspect d'une pensée intime. souvent, je passe dans son palais silencieux de longues heures de paix. ainsi commence la légende obscure, une des nombreuses nouvelles écrites par rené clergeau, publiées dans un journal du sud, et que se propose de remettre en lumière son fils, en hommage à son père aujourd'hui décédé.

  • En ce jour de septembre, les étudiants africains boursiers de la coopération chinoise quittent l'Afrique pour étudier en Chine.
    Ce voyage va les plonger dans un monde nouveau qui renferme une civilisation ancienne. Ils se rendent compte de la complexité des changements sociaux et éducationnels que connaît la société chinoise. D'ores et déjà, ils découvrent la Chine avec des multiples facettes. Certes, il y a un choc des civilisations et on comprend que nous sommes différents des Chinois. Les études sont sérieuses et rigoureuses, mais pour réussir il faut travailler beaucoup, et surtout respecter les lois et règlements des universités chinoises et aussi les us et coutumes de ce pays.
    Seuls les étudiants africains qui sont bien préparés s'en sortent bien. Pourtant, bon nombre d'entre eux vont tout faire pour s'adapter aux nouvelles réalités du pays d'accueil. Peu à peu, ils deviennent acculturés et rentrent dans le mode de vie des Chinois. Ils vont apprendre la langue chinoise, et aussi une autre façon d'aimer dans une société à la fois lyrique et stricte. Dans l'Empire du Milieu, avoir un diplôme à la fin du cursus universitaire est non seulement bon pour le moral des étudiants africains mais c'est également une réussite de la coopération sino-africaine.
    Enfin, les étudiants africains deviennent un pont entre la Chine et l'Afrique.

  • C'est un village, un très joli village nom de Fors-lupun, encastré aux pieds des Pyrénées, à l'abri des vents et des tempêtes, caché aux tumultes de la vie moderne.
    Il est ensoleillé du matin jusqu'à midi, paisible et doux l'après-midi à l'ombre de la montagne qui semble le protéger. Comme un passage de témoin, c'est au moment où le soleil va se cacher que sonne la cloche de la petite chapelle qui se trouve au bout de la rue principale, légèrement en surplomb du village, avec un vieil escalier en rondins nécessaire pour y accéder. Des senteurs de pins et de tourbes, de bûches coupées et de fougères parcourent les ruelles par saccades, juste le temps de fermer les yeux et de s'imprégner avec délice de cette émotion que seule la nature préservée sait nous communiquer.
    Au centre du village, comme la dernière touche du peintre, une fontaine en pierre, belle de simplicité ruisselle jours et nuits par quatre petites bouches surmontées d'une sculpture évoquant une tête de loup. Personne ne sait qui a conçu cette fontaine, ni pourquoi, mais la légende dit qu'il y a bien des lunes, bien avant les grands-parents de nos grands-parents, un homme vivait dans la montagne au milieu des loups.
    D'après les plus vieux qui l'ont entendu d'autres encore plus vieux " il parlait avec les bêtes ! ! ! ". Etait ce le diable ? Nul ne le sait, en tous les cas quelqu'un de pas très " fréquentable ".

  • Jouer à se prêter la mort ou bien se la donner ?
    Alors que se penche peu à peu vers lui le soir de sa vie, un homme solitaire comprend enfin que le temps est venu de se libérer d'un terrible secret d'enfance, enfoui tout au fond de son âme, demeuré jusque-là au-delà de l'effroi, et qui aura hanté toute son existence.
    Il se souvient de cet enfant déjà meurtri d'absences, entouré d'oiseaux forts et d'orages, qui veillait obstinément sur un maigre troupeau près d'un hameau perdu aux couleurs de basalte et se levait dès la petite neige, dès la petite pluie, mais qui trouvait déjà refuge et apaisement dans le grand poème que lui apprenait chaque jour la nature.
    /> Henri et Joël étaient devenus ses grands frères ... mais eux aussi l'avaient finalement abandonné ... d'une étrange manière.
    ...Au fil des lignes sombres de son récit, le tamis exigeant de la prose de Francis Julien Pont a su retenir des gemmes de pure poésie.
    Francis Julien Pont signe ici un roman poétique.

  • « Ce soir, les étoiles sont toutes au rendez-vous. Vénus brille d'un éclat particulier. C'est toi qui m'éblouis, c'est ton sourire lumineux qui me réchauffe. Une ligne étincelante, chaude, généreuse nous unit dans cet univers mystérieux. Et c'est vrai que ce ciel, ces étoiles, cette nuit ont quelque chose de si beau qu'une mélancolie obscure se mêle au bonheur de me sentir si proche de toi ».
    Maéva nous a quittés trop tôt ! Je voudrais que l'on n'oublie jamais sa joie de vivre, sa gentillesse et son merveilleux sourire.

  • Sur quels piliers avez-vous bâti votre vie ? Êtes-vous à l'abri de connaitre un jour le vide d'une existence dépourvue de sens, l'envie de tout plaquer ?
    Le parcours de Stéphanie Halperson est représentatif de ce que vivent aujourd'hui un nombre croissant de nos contemporains. À vingt ans, la réussite professionnelle lui procure un confort matériel qui la comble. Mais derrière cette façade, un mal être sommeille. En perte de repères, elle finit par sombrer dans la dépression. Pour tenter de s'en sortir, la jeune femme explore diverses voies : astrologie, numérologie, voyance, secte, New Age, thérapie, yoga, méditation... Mais l'épanouissement n'est pas au rendez-vous.
    Un cousin polytechnicien devenu moine, mécène et ami de Matthieu Ricard, lui ouvre les portes des enseignements et de la pratique du bouddhisme. Mais Stéphanie finira par se réconcilier avec la religion de son enfance passée en face du Carmel de Lisieux. Elle se heurtera parfois à la rigidité d'une Église rejetée par beaucoup, mais la persévérance et une foi ouverte sur le monde lui feront explorer une richesse insoupçonnée d'activités thérapeutiques et spirituelles qui l'aideront à trouver une paix si longtemps recherchée.

    En 2005, Stéphanie Halperson a publié Horizons Spirituels, un livre de témoignages pour lequel elle a recueilli les confidences de Claude Rich, Robert Hossein, Richard Gere, Brigitte Fossey, Yannick Noah... Ce nouveau récit nous entraîne dans une passionnante quête de liberté !

  • La vie n'est pas un long fleuve tranquille, celui-ci passera automatiquement par l'aquarium en tempête avant d'atteindre la mer.

  • Les à-côtés

    Serge Ollivier

    Un événement irréversible dans la plus jeune enfance de ce gosse devient un marqueur à l'exemple d'un tatouage indélébile. Pour partie, son chemin de vie s'expérimente en compagnie de la main des à-côtés.
    Ce récit se nourrit de fragments autobiographiques. Ils sont le terreau du développement du texte dans lequel les gouttelettes de la langue nourrissent le travail de la pensée, un essentiel à l'humanisation et à l'acceptation du principe de réalité.
    Des citations, des réflexions philosophiques et littéraires prolongent cette prise de risque d'un dévoilement de l'intime.
    La nature, la culture, le handicap, la douleur, la souffrance, le féminin, l'amour, le sociétal, l'identité, .... Une écriture littéraire ...

    Romain Gary, « On a volé à l'homme sa part imaginaire, mythique, et cela ne donne pas un homme vrai, cela donne un homme infirme et mutilé, parce qu'il n'y a pas d'homme sans part de poésie... ».

    Serge Ollivier est psychanalyste.

  • Dépression rêveuse

    Pascal Mari

    Au jardin mi-clos de nos yeux.

    Le cil scintillant étrange champs herbeux ou non loin de nos songes résonne une chanson.

    J'ai bu la tasse dans l'eau salée de son chagrin. Graffitis de larmes fait main et qu'on écrase d'un point rageur.

    Ablutions rétiniennes souillant les remblais du coeur par un rimmel en déliquescence et puis l'absence.

    L'art est une extension de l'âme ouvrant même à beau la porte de l'angoisse.
    La poésie a ses errances ou la démocratie des sens et qui palpite comme un pouls à sa gifle.

    Un coeur ouvert comme une plaie béante.

    A l'âme de ma vie .

  • L'apparenté

    Marie-Dominique Auzéby

    Dans une ville bruissant de voix, une femme marche entre ses lieux de travail ; comme elle écrit, elle pénètre aussi dans ces endroits où se côtoient toutes sortes de langues ;

    Un jour lui parvient de la lointaine province une vieille petite photographie à l'époque prise par la Jeune -femme qui un peu plus tard sera sa mère : elle ne figure pas dessus, A peine débarqué chez elle, le cliché débute un drôle de jeu et ne cache pas qu'il sait aussi parler : bientôt sera tendue à la femme, dans la ville où vécurent ses grand -parents et sa future mère alors jeune -fille, et où elle fut bébé, un autre très ancien petit cliché antérieur au premier, et qui cette fois la lui montre encore jeune -fille .au côté d'un beau jeune homme : l'apparenté, L'occasion -pour la femme, d'éclaircir l'énigme de la parole maternelle qui préside à sa naissance et qui -au printemps deux mille sept, s'est avéré infondée, et de faire toute la lumière sur un geste maternel certes devenu incompréhensible, mais qui .ne relève pas du seul mensonge, Un récit qui ramène la mémoire sur ses lieux de prédilection alors que des farandoles de pâtés dansent au-dessus des têtes -dans les arbres, pépiements d'oiseaux ; -sous les arbres vrombissement de gros engins : dans la ville de l'enfance .se noue une étrange idylle

  • La poésie ça n'est pas sérieux. Tout le monde sait ça !
    Je saute allègrement du coq à l'âne en passant par le lapin ! Oui, et alors ! Les poèmes ont tous les droits !
    Le temps m'intrigue, anachronique, contretemps, infini, instantanéité, jamais, toujours, hier, demain, n'importe quand! Oui, et alors ! Le hasard nous dicte tout .
    Il y a donc nécessité absolue de rigueur et de méticulosité dans le choix du mot avant de se laisser aller à la pensée jubilatoire si elle est détournée dans le sillage de l'à peu près, au jeu de mots délicieux s'il côtoie le non-sens, à la rime improbable capturée en pleine nuit dans un champ miné de rêves...

    Ce livre « Atermoiements » publié après de longues hésitations, comme il se doit, est mon second recueil. A la parution du premier j'avais trente ans, j'en ai aujourd'hui soixante...
    Les trois illustrations sont des dessins de mon fils Clément disparu tragiquement le 8 septembre 2001 à vingt ans : une encre de chine pour « Pénible Réveil » et deux fusains, un pour « Bacchanales » et l'autre pour « Oubli ou Al Sème Les Airs ».

  • Florilège

    Romain de Sèze

    La poésie est un art difficile car elle relève à la fois de la terre et du ciel.
    Sa matière est pauvre : quelques termes, quelques mots, quelques ponctuations.
    Elle emprunte aux autres arts leur vocabulaire : elle évoque, elle dévoile, elle touche.
    A partir de ce matériau de départ, elle peut porter et mettre en lumière les sentiments les plus intimes comme les plus élevés.
    A ce titre, l'auteur, une fois son oeuvre exposée, ne peut plus que se taire.
    Chacun sera alors juge de la place qu'il lui donnera, le poète ayant fait de son mieux.

  • Le Vert Turban, sous la forme d'un drame historique en cinq périodes, évoque la campagne d'Italie du roi de France Charles VIII à la fin du XVème siècle, à une époque où, à Rome, le pape Alexandre VI gardait en otage un certain Djem Sultan, le frère du Grand Turc.

    L'hiver 1494-1495 va être ainsi marqué par la rencontre improbable, dans la Ville éternelle, d'un pape contesté, d'un roi de France enclin aux chimères et d'un prince ottoman aussi fier que désespéré.

    Ce poème dramatique constitue, après Les Vaisseaux de Tarsis, le deuxième volet d'une trilogie ayant pour thème les relations entre l'Occident chrétien et le Proche-Orient musulman à l'époque médiévale. Si l'action du premier volet avait pour cadre la Terre sainte et plus précisément Jérusalem au temps de l'empereur Frédéric II, l'action du deuxième a pour cadre l'Italie à la fin du Quattrocento et plus précisément la Rome du temps des Borgia.

  • Non, viens, ne crains rien, n'aie pas peur, c'est de tendresse Dont j'ai besoin ; penche sur moi ta tête, vois Comme on est bien ; que le pouvoir d'une caresse Fait bien plus que tous les mots, prends ma main, sois toi.

    Oublions les colères, les mauvais moments, Ceux qui blessent, qui enlaidissent, qui détruisent ;
    Souvenons-nous de nos élans, de nos serments Souvenons-nous de ces bonheurs qui nous construisent.

    Regarde, le passé ne nous a pas détruits, Nous avons tant de fois vaincu tant de détresses, Ne perdons plus de temps ; n'existe plus la nuit Regarde, le soleil se lève encor(e). Tendresse.

  • Ramallah

    Christian Grimault Du Pontil

    L'imaginaire, seul, s'exprime dans « Ramallah ». Nous sommes transportés au Moyen-Orient, pays d'Aladin et des contes des mille et une nuits, où tout se côtoie, se mêle et s'entremêle, puis disparaît pour mieux renaître plus loin... tels des djinns et des farfadets, dans ce berceau de l'humanité où les hommes, le soir, se reposent et racontent... Un nouveau mythe se crée et naît sous les étoiles.
    La mythologie nous a appris l'amour fou du roi Salomon pour la reine de Saba en passant par celui de Samson et Dalila, de Marc-Antoine et Cléopâtre à Tristan et Yseut et tous les autres, mais tous ont vécu la « maladie d'amour-passion ». Une passion si folle, si intense, qu'elle n'engendre que violence, colère, rage, folie, haine, jalousie, vengeance et aussi, malheureusement, la mort.
    La Palestine est le carrefour de toutes les passions et des conquêtes depuis le commencement du monde. Elle en est le foyer historique au Moyen-Orient. Ramallah est la ville-étape où la lampe d'Aladin, au commencement de la nuit, va laisser échapper dans sa flamme et la fumée odorante de la myrrhe un génie et un nouveau conte... des mille et une nuits. Le conte éphémère d'une nuit de folle passion et de violence... entre Sarah la belle Israélienne et Abdallah le Palestinien.

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