Chloe Des Lys

  • Le sac des filles

    Patrick Benoit

    Si vous voulez cacher quelque chose, glissez-la dans un sac de fille. Le jour où elle renversera le contenu sur une table, elle s'étonnera de ne rien avoir perdu. Mais le jour où elle égarera son sac, elle sera perdue.
    Si toutes les filles aiment arborer un sac, c'est qu'elles sont toujours prêtes à partir, tant leur sac est une valise à voyages.

    A lire aux « Objets trouvés », en équilibre sur une corde à linge.

  • Trente ans. L'impression d'être englué. L'inertie. Une rupture. Il y a cet appartement à la côte belge, celui d'une grand-tante décédée. Un coin de mer entre deux tours. Une attirance. Un rendez-vous avec soi au quatrième étage d'un bâtiment vide. Et puis, il y a cet homme aperçu dans la cage d'escalier. La sensation de le connaître, de l'avoir déjà vu. L'engrenage se met en route. Le manque de sommeil. L'errance. Des vieux fantômes à déterrer, jusqu'à l'aube...

    Extrait :

    « Le petit garçon que j'étais n'avait guère grandi. L'homme dans le miroir lui ressemblait, comme une grimace, une crispation, une plainte. Au lieu d'accompagner les âges, je m'y étais enfoncé et m'était à présent exposée l'image décadente d'un égaré, d'un homme dénaturé. »

  • Ce livre a été composé pour toi, lecteur.
    Tu y découvriras de quoi aimer la vie.
    Tu y trouveras de quoi t'évader par la pensée.
    Esprit, amour et fantaisie.
    Beauté, malice et (parfois) cruauté.
    Le poème : une " ligne mélodique ".

  • Le serénateur

    Alain Charles

    Il était une fois une île, son veilleur, et une originale et cocasse sorcière, au large du vieux continent, les plages de la mer du Nord, ou ailleurs, comme il vous plaira.
    C'est un roman d'ambiance, d'atmosphère, de climat, le ciel et la mer sont perpétuellement de cendre, il pleuvra, grêlera et la tempête soufflera.
    C'est un roman de mystère, d'allégorie, de cabale, trois navires sans pavillon voguent en haute mer, un enfant nu et inconscient est retrouvé sur une plage.
    C'est le roman d'une jeune femme éprouvée, élégante, intrépide?; de villageois de Panurge, envieux, jaloux, couards, et de leur meneur ivre?; d'une demoiselle dévouée, espiègle, insolente, amoureuse.
    C'est un roman d'attente, de désirs, de promesses, d'espérance, un jour nouveau arrivera, le soleil brillera, le ciel deviendra serein.
    C'est un roman d'amitié et d'amour, une femme et un enfant, une sibylle et un vieux sage, deux adolescents, un amant fugitif.

  • Stéphanie, 28 ans, se bat contre un cancer. Une fois de plus. La cinquième en à peine quatre années. Malgré les épreuves, elle garde un moral d'acier et une étonnante légèreté.
    Pour sa jumelle, Hélène, c'est une autre paire de manches. Frustration, impuissance et injustice la hantent. « Pourquoi elle ? Pourquoi pas moi ? », ressasse-t-elle. « Si seulement je pouvais être malade à sa place. Au moins une fois. » Et l'auteur de fondre le lecteur dans le corps et l'esprit d'Hélène tandis que Stéphanie est hospitalisée. Le temps d'un récit de vie intense, aux regards croisés et à la complicité sororelle, sinon fusionnelle.

  • Gamma GT

    Jerome Burlandiny

    Ce roman n'est qu'un roman.
    Les personnages qui s'y promènent marchent encore, ou ont longtemps marché, sur le fil tendu de l'alcool. Comme des équilibristes sans filet.
    Un fil qui les reliait à leurs rêves d'un monde où ils semblaient pouvoir mieux vivre.
    Un fil qui est devenu leur cocon et leur nasse.
    Un fil qui les relie entre eux aujourd'hui.
    L'auteur, Jérôme Burlandiny, les a composés trait à trait, en y mettant certains des siens.
    Jérôme Burlanduny est un pseudonyme choisi par l'auteur pour respecter l'anonymat, ce pilier fondateur des AA.
    Si ces séquences de vie ont pour contexte le mouvement des Alcooliques Anonymes, le roman ne se veut pas un documentaire, ni un plaidoyer pro-AA, ni anti-alcool.
    Simplement une fiction, avec des histoires de naufrages, de renaissance, d'amitiés, de rechutes, ...
    Une histoire sans véritable fin, puisque la maladie alcoolique est incurable.
    Rose-Marie : quinquagénaire célibataire et son penchant pour le porto.
    Serge : le buveur socialement correct devenu accro à son insu.
    Jacques : le narrateur, sage en apparence, qui détaille son parcours depuis l'enfance.
    Louise : mère divorcée qui veut récupérer affectivement son ado de fille.
    Des fils qui se croisent, se nouent, s'éloignent et brisent. Des espoirs qui naissent, s'enracinent ou s'évaporent.

  • La maison

    Marie Klimis

    Et si les murs pouvaient parler ?

    Explorez une mystérieuse maison vivant au rythme des personnages hauts en couleurs qui la traversent. Une petite fille qui arrive à dos de mouton et décide de peindre les lattes du plancher. Un tableau qui pique des crises de colère à faire trembler les murs. Une étrange cuisinière qui ensorcelle les habitants d'un village campagnard. Conte surréaliste, tendre et joyeux, c'est une invitation au voyage pour tous ceux qui ont gardé une âme d'enfant.

  • « Promenade au pays hanté » est, comme son nom l'indique, un petit voyage à travers une Belgique mystérieuse. En chaque endroit, ville ou campagne, a lieu une rencontre avec un fantôme, gentil ou inquiétant, amusant ou effrayant. Chacun de ces êtres venus de l'au-delà plonge le lecteur au coeur d'un aspect historique, géographique ou encore artistique du paysage. Ces dix petites histoires, accessibles de 10 à 99 ans et même au-delà, sont autant de contes ludiques qui feront découvrir, ou apprendre à voir autrement, notre petit mais bien joli pays.

  • Jalousie, possessivité, nostalgie, vengeance, rancune, suspicion, rancoeur : voilà les ingrédients principaux des dix-huit histoires qui composent ce livre. Dans ce recueil comme dans les précédents, Micheline Boland analyse finement ce que vivent ses personnages.
    Les héros sont aussi bien des enfants que des adultes, des adolescents ou des personnages âgées, des amoureux aussi bien que des personnes solitaires.

  • Tu me rejoins en Australie ?'- Il suffit d'une question pour changer une vie. Une petite Belge en Australie suit Coraline pas à pas hors de sa zone de confort. Le parapente, l'escalade et les road trips la guident dans son besoin de liberté. Deux années de voyage comme remède aux peurs et aux doutes. Six mois dans l'Outback désertique. Vivez les paysages de la terre rouge à travers une histoire humaine et naturelle. Découvrez comment une goutte d'eau de pluie peut faire renaître l'espoir...

  • Poésies passe-portes

    Jef Deblonde

    À l'origine du projet "La Roue, quartier des mots", Jef Deblonde poursuit l'impulsion déclenchée lors de la journée du 28 Février 2013 et la collaboration avec le Passa Porta, Maison Internationale des Littératures à Bruxelles.
    C'est désormais avec ses poésies que l'auteur tapisse de craie les portes des maisons murées de la cité jardins de la Roue à Anderlecht.
    Cloisonnées pour cause de squattage et de non conformité, ces demeures prennent dès lors allure de cimaise. Le quartier se transforme en espace de jeu laissant place à tous les possibles. Le but étant de redéfinir l'aspect négatif et répulsif transporté par ces blocs empêchant le passage.
    La poésie rend possible le passage de la porte. Passage éphémère ouvert le temps d'un baiser de craie.

  • Douze nouvelles qui conjuguent l'amour sous toutes ses couleurs et dans tous ses états. Un mariage de raison que l'amour illumine, un mariage de lassitude qui révèle son hideux secret, un mariage scellé sans un mot dont la vérité explose lors d'une célébration du solstice des décennies plus tard, un mariage-prison, un long amour insoupçonné, une vengeance mangée froide, comme il se doit, les forces de la nature unies pour organiser une rencontre.

  • La part d'ombre

    Alain Magerotte

    Paranoïa / Des tics et des T.O.C. / Beauf blues / Tu es le diable déguisé ! / Association étrange / La maison / La cave / Que se passe-t-il ? / Finalement / Demain. peut-être !

  • Correspondances retrace le parcours d'Amory, un jeune cadre austère et pas vraiment dynamique dans le dédale que constitue son entreprise "d'assistance psychologique par ordinateur". L'entreprise s'appelle Live comme la vie elle-même et semble abriter des réunions obscures auxquelles tout le monde est convié sauf Amory. Tandis que se trament expérimentations secrètes et manigances, le personnage principal pleure un amour perdu qu'il essaie constamment de faire revivre à travers l'encre et le papier. Mais autour de lui, la réalité n'est pas si éthérée et platonique...

    Correspondances se présente comme une oeuvre sombre, entre huis clos psychologique oppressant, romance désanchantée, réflexions sur le monde de l'entreprise et anticipation angoissante. Là où Black-out s'intéressait au devenir socio-économique de l'homme dans les prochaines décennies, Correspondances s'attache à montrer comment l'individu moderne peut se retrouver aliéné dans sa propre intimité par la société de consommation. Abordant des thèmes graves tels que l'endoctrinement, le sado-masochisme, l'asexualité, les relations hors normes et le terrorisme, le roman se veut avant tout une mise en garde contre la destruction possible de tout esprit critique et l'avènement des logiques sectaires.

  • Il s'agit d'un récit anar et anachronique, d'où son sous-titre. Humour, dérision, impertinence, en sont les principaux vecteurs. Il fait souvent référence à des noms, des lieux, des situations propres à la Belgique, mais pourrait se situer n'importe où, au gré du lecteur. En fouillant un peu, on pourra y trouver des figures tant internationales que régionales. Qu'on n'aille cependant pas y rechercher des intentions, des visées, des buts poursuivis. Il s'agit d'un divertissement destiné à faire (sou)rire. On y découvre des personnages connus, mais décalés vers un autre environnement que le leur, des rois et des papes de comédie (mais jusqu'où ?), des allusions, des citations, des à-peu-près évocateurs. L'auteur y a maintenu l'esprit frondeur, le souci du détournement, de l'ironie et de la provocation. Comme ces textes de clercs vagants (Carmina Burana, par exemple) qui chantaient en termes osés (pour la morale du XIIIe siècle) l'amour, les abus de l'Église, l'ordre social établi.
    Pourquoi la belle Province n'aurait-elle pas en Éléonore une reine-vierge ? Parce que les vilains oncles Gothelon, roi du Sud, et Mahold, roi du Nord, avides de conquêtes, profiteraient de sa faiblesse pour l'investir, l'un de ses Guerriers Invincibles, l'autre de ses hordes.

    Le Comité d'Influence et d'Allégeance (en abrégé C.I.A.), et l'ex-groupe Képis, Guêtres et Bottes (dit K.G.B. dans les milieux autorisés), dont on sait qu'ils sont respectivement les barbouzes du Sud et du Nord, sont sur les dents grâce à leurs taupes, maître Tancrède (C.I.A.) et Barthélémy le Tisseur (K.G.B.).

    Ce dernier est aussi le champion de Mahold auprès d'Éléonore, mais il court pour sa propre écurie, et Benoît de Lardenne, héritier du duc des Montagnes et favori Gothelon, n'est plus vraiment un allié. Le roi l'a banni pour cause de destruction de patrimoine de prestige. Un coup bas de son âme damnée, le sire Mollaromat, et sa bande de Salibiens.
    Et puis, il y a la Ligue et son chef Marie, demoiselle de déshonneur d'Eléonore et porcheronne dans le civil, qui veut proclamer la république.
    La reine, elle, ne vit que pour et selon les préceptes d'André, chapelain inspiré, qui lui dédie son Tractatus de Amore, nouvelle bible de l'amour courtois.

    Marier Éléonore? Oui, mais avec qui ?
    Pourquoi pas avec son peuple ? Mais le pape n'est pas de cet avis.

  • Je, tu, il

    Patrick Benoit

    Je, tu, il. a été écrit entre décembre 1985 et décembre 1989. D'un genre hermaphrodite, les mots s'enchaînent et se multiplient pour écrire une histoire de lettres, pour construire un sens sans en chercher. Ni masculin, ni féminin, juste une illusion d'avoir écrit quelque chose pour donner l'illusion au lecteur d'avoir lu quelque part.

  • Colin Bermont est un écrivaillon raté qui publie des romans de gare sous un pseudonyme. Célibataire, il passe ses journées sur son ordinateur en buvant et fumant plus que de raison. Un jour, sa vie bascule lorsqu'il se découvre par hasard un pouvoir inattendu. il semblerait bien que les personnages de son roman se mettent à prendre vie inexorablement

  • Il me semble, aujourd'hui « unheimlich » : oui, étrange, de commencer « ma » biographie, par une définition, alors que je combats le déterminé, de toutes mes forces, et cette définition est celle du mot « palimpseste » : parchemin sur lequel une première écriture a été grattée ou lavée, pour permettre de réutiliser ledit parchemin comme support. Pour que ce vocable, reçoive un sens, il « me » faut gratter un texte, mais lequel ? Le bios ? Le poème ? Peut-être, suis-je, tout simplement dans l'incapacité, d'en décider, parce que toute réponse à cette question ouvre un gouffre, une incertitude, un chemin absurde. Ainsi, la vie et le poème se déchirent comme des brouillons, qu'on ne saurait retenir, pour écrire une page définitive. L'auteur doit être médusé, figé dans un bloc de marbre, pour parler, et de lui et de son parcours « littéraire ». La vie, le poème se donnent là, « maintenant » et s'ils s'effacent, c'est avec l'amertume de l'échec, parce qu'il faudrait surtout en rire ; rire de ce « JE » toujours narquois, prétentieux, voleur d'instants ineffables. « JE » déchire le poème, et se conduit comme un intrus dans la vie. Même si ce « JE », qui ne veut apparaître, ou plutôt, qui ne peut apparaître, qu'en restant caché, « IL » est toujours là, comme « jeu méditatif », questionnant. Une parenthèse, me vint à l'instant même à l'écriture de la phrase précédente : « les majuscules utilisées pour désigner le je, me font écrire également le pronom « il » avec cette même outrance, ce qui déplace le contexte vers une étrangeté métaphysique et pourquoi pas mystique ». Mon dilemme a toujours été, de combattre, ou plus simplement d'éviter, les récurrences, « ces présences obsessionnelles », pour ne jamais m' Y retrouver, tout en sachant que « JE » était le sujet. Le sujet est dans son histoire et cette histoire est l'éphémère inanité de toute idée. Le grotesque. Le sérieux.

  • La Petite femme aux cigarettes est un conte moderne aux parfums de drame et de surréalisme. On y suit Anna, une jeune femme que la vie n'a pas épargnée. Maman très jeune, elle vit chichement de son travail de serveuse. Mais un jour, le drame arrive : Anna perd son job et se retrouve à la rue, ne pouvant plus être aidée par sa mère à moitié folle. C'est là que son histoire commence vraiment. En effet, elle va croiser des personnages qui se semblent tenir sur le fil ténu qui sépare l'imaginaire de la dure réalité, la douce folie de l'intransigeante normalité...

  • Quand j'étais moi

    Lisa Di Sante

    Étudiante en lettres à l'université, la narratrice partage sa vie entre ses cours et un bar mal famé ou elle est serveuse le soir pour payer ses études. Entre une mère tyrannique, un père absent, un physique qu'elle n'assume pas, et l'absence de vie amoureuse, elle se terre dans ses lectures et une vie imaginaire remplie d'aventures. Sa seule alliée est sa meilleure amie, Arinna. Mais celle-ci disparaît soudainement. Bravant sa trouille, la narratrice décide de se lancer à sa recherche. Surveillée, poursuivie, emprisonnée, elle va se retrouver entraînée malgré elle dans une suite d'événements dont elle perdra peu à peu le contrôle.
    " Un roman de fiction qui mêle le récit intime, l'intrigue et le fantastique. Un roman sur ce qui fait de nous des individus et ce qui nous relie au monde, sur Dieu, la nature humaine, l'immortalité. Et les mères tyranniques. "

  • Le quotidien ordinaire, voire banal, d'Elisa est bouleversé lorsqu'elle rencontre Joachim. Leur histoire d'amour est parfaite, jusqu'au jour où il disparaît entouré de secrets aussi anciens que l'humanité. Dans le but de le retrouver, Elisa se lance dans un chassé-croisé aux quatre coins de l'Europe. Elle sera prise en étau entre mystères, danger mortel et son coeur qui balance. Survivra-t-elle à l'épreuve du feu ?

    Dans un style direct et fluide, ce livre emporte le lecteur dans une aventure pleine de rebondissements, sensuelle, qui mêle doutes, sentiments, mythologies nordique et amérindienne. Il s'attachera aux personnages haut en couleur qui croisent la route d'Elisa, pour le pire et le meilleur.

  • Zoya remonte la source de sa lignée maternelle, n'ayant souvent que les bribes de souvenirs plus ou moins légendaires auxquels s'accrocher, des suppositions, des secrets qui le restent. Bien des choses ne lui sont pas parvenues, ou ont été déformées par les récits trop enthousiastes ou censurés.

    Chacune de ces femmes, pourtant, témoignera de son rôle, et fera sortir de l'ombre, avec sa propre voix, l'homme de sa vie, l'homme tout court, l'homme plus grand que nature, l'homme décevant, l'homme de devoir ou d'aventures, l'homme qui se perd ou qui se trouve.

  • Nannig

    Virginie Lauby

    Philippe Collignon est un jeune homme malchanceux. Toutes ses histoires d'amour, lui qui a tant besoin d'être aimé, se soldent par un échec. Une nouvelle fois, il se jette à coeur perdu dans les bras d'une ravissante étudiante. Pour la dernière fois ? Sa volonté d'aimer par-dessus toutes les trahisons le mènera inexorablement à commettre le pire. Mais, cette fois ci, est-il le seul responsable ? La belle et dangereuse Anne ne l'a-t-il pas poussé sur le chemin de son destin ? A moins que ce ne soit la cruelle Nannig?

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