Poésie

  • Ce livre a été composé pour toi, lecteur.
    Tu y découvriras de quoi aimer la vie.
    Tu y trouveras de quoi t'évader par la pensée.
    Esprit, amour et fantaisie.
    Beauté, malice et (parfois) cruauté.
    Le poème : une " ligne mélodique ".

  • RETOUR AUX MUSES ! est une immersion poétique aux sources de l'inspiration, à l'essence même de ce qui pousse chacun à écrire.
    L'auteur nous y conte ses muses, aux formes les plus diverses, sous les traits de femmes tour à tour divinatrices, sujets de fantasmes, amantes et faiblesses. Qu'elles soient mutines, coquines ou étouffantes, elles n'en restent pas moins indispensables...

  • Ces poèmes portent l'empreinte de leur auteur : un équilibre instable entre clair et obscur, mais toujours le souci du mot juste, et une grosse dose de spontanéité. L'amour, la douleur, le plaisir ou l'absence ; en un mot, la vie célébrée à fleur de plume...

  • Il n'y aura pas de fumée blanche Nouv.

    « Il n'y aura pas de fumée blanche » est le dixième livre d'Emilie Decamp. Il se veut un livre cathartique et les différents poèmes qu'il renferme vous feront voyager dans le passé, parfois encore trop présent, de l'auteure.

  • Poésies passe-portes

    Jef Deblonde

    À l'origine du projet "La Roue, quartier des mots", Jef Deblonde poursuit l'impulsion déclenchée lors de la journée du 28 Février 2013 et la collaboration avec le Passa Porta, Maison Internationale des Littératures à Bruxelles.
    C'est désormais avec ses poésies que l'auteur tapisse de craie les portes des maisons murées de la cité jardins de la Roue à Anderlecht.
    Cloisonnées pour cause de squattage et de non conformité, ces demeures prennent dès lors allure de cimaise. Le quartier se transforme en espace de jeu laissant place à tous les possibles. Le but étant de redéfinir l'aspect négatif et répulsif transporté par ces blocs empêchant le passage.
    La poésie rend possible le passage de la porte. Passage éphémère ouvert le temps d'un baiser de craie.

  • Délivrance

    Jacques Degeye

    Les personnages de fiction côtoient les ombres d'Ernest Hemingway, Henry de Montherlant, Romain Gary, Gérard de Nerval, Hugo Claus, Stefan Zweig, Walter Benjamin, Marina Tsvetaeva, Virginia Woolf, Arthur Koestler, Marilyn Monroe, Romy Schneider, Dalida, Vincent Van Gogh, Nicolas de Staël, Yukio Mishima, Primo Levi, Jean Améry... Des dialogues inattendus se nouent.

  • Ce recueil est un « best of » de poèmes parus dans la revue AURA du Cercle littéraire hainuyer Clair de Luth et/ou présentés en public par des amis acteurs amateurs et ayant recueilli de nombreux suffrages. Il s'articule autour de trois thèmes principaux : humour, amour et mort, avec, en toile de fond, l'obsession du temps qui passe.

  • Jean-Raphaël n'est pas beaucoup plus vieux que la lune.
    Durant dix ans, il habitait un paradis fabuleux et cruel que chacun a connu. Puis, il explora les contrées merveilleuses d'une vie insouciante et oisive.
    Depuis quelques années, il a dû prendre résidence dans les arcanes de la Machine, mais il se souvient de ses voyages antérieurs ; parfois, il en retrouve les accents, dans l'intense, débusquant les sentiers d'autrefois, ravivant les parfums neufs.

  • Le rire des mots est taquin. Un don oublié.
    Il ne reste dans le piège que l'absence, toujours, ce non-sens coupable ou témoin, cruelle défiance envers une finitude à assumer.
    Avoir su voler, du feu de l'éclair, l'ombre brûlée d'une écriture, pour au demeurant, tourner la clepsydre et chiffonner le silence, mais les heures comptées frappent au marteau et traduisent l'obsidional de la page majuscule , toujours une marelle (cartésienne quadrature et jeu)...
    Faut-il , ainsi ... en laissant un doute questionnant, ne pas inverser l'adverbe, pour, malgré tout, changer le monde.
    Il y a dans ces pages, une torture de l'insoumission et des patraques (de l'ironie) d'un temps forcené, qui raturent la littérature, la légende, la fable et même l'argutie aride de la philosophie.
    L'heure ordinaire se partage avec le rien, l'inutile façon et l'eau coule, fraîche, dans la conque des mains.
    L'histoire des rois est onciale.
    Il était une fois.... ce temps séquestré, vermoulu des ruines qu'on relève, pour parfaire ce passé, d'une touche crayonnée....

  • Or 2.0

    ,

    Ce livre est un clin d'oeil à tous les Outre-Rêveurs qui m'ont beaucoup appris durant ces quelques années. Ils se reconnaîtront. OR 2.0 est une énième libération. Une évolution. Un ensemble de textes personnels brillamment illustrés par Julien Adans.

  • L'auteur a repris la plume pour son second livre ; mais à qui s'adresse-t-il ? Aux étoiles, à la luciole cachée sous l'écorce de l'arbre, au ruisseau traversant nonchalamment le pré ? Si au moins son chant était ample et puissant ... mais écoutez-le : une voix ténue, qui ne porte pas au loin, juste bonne à égayer les noyés !

    Joël Godart signe avec ce recueil son deuxième livre publié chez Chloé des Lys. Il prépare actuellement un livre de photographies prises ces dernières années au cimetière du Père Lachaise à Paris.

  • Un regard sur cette terre, sphère à deux inconnues : la vie et la mort.
    La vie, un chemin sur lequel Bernadette Gérard-Vroman avance, en écrivant, à la découverte de soi, à la découverte des autres, lors de ses rencontres, partages, moments qu'elle privilégie.
    La mort et ses questions inexorables et l'amour, incontournable.
    Ce qui la caractérise est sa sensibilité et la force dans les mots que revêt sa plume, qui, comme l'amour et la paix vers lesquels ils tendent, sont les symboles de l'edelweiss, qui la représente.
    Une poésie qui se libère de plus en plus des contraintes, comme un envol entre terre et ciel, comme un écho à la Terre.

  • L'auteur, membre de l'Association Royale des Ecrivains Wallons, a déjà publié plusieurs romans, recueils de nouvelles, ainsi que recueils de poésie. Il collabore en outre à diverses revues et forums littéraires. Plusieurs revues littéraires internationales ont en outre publié plusieurs de ses nouvelles...

  • BB12

    Anne-Sophie Malice

    BB12 est dans la même ligne que les deux premiers opus, à savoir que ce sont des textes poétiques, comme dit mon éditeur, Laurent Dumortier. Je ne sais pas si je serai capable un jour de décrire ce que j'écris. Lire c'est se faire une idée directement.

  • Textes courts sur lesquels voguent au gré des trouvailles : l'errance et la légèreté des sentiments le plus souvent arrimées à la » Belle Rencontre ».

  • Pourquoi tel recueil après 45 ans en Suisse ?
    Avec l'âge et la méditation sur la vie et sur ses alea, Alfred HERMAN a tenté de renouer avec ses racines et surtout avec ces souvenirs perdus au fils des temps. Loin du berceau de sa famille, cette région de Liège, Aubin et Dalhem, il songe à tous ces temps passés, à la Meuse, à l'Amblève, aux Ardennes comme à cette Mer du Nord.
    Surgissent aussi des sujets touchant à des moments capitaux en leur essence par une influence sur son départ, et surgissent alors cette sensation d'avoir perdu ce qu'il avait de capital : sa Liberté.
    Il revoit des scènes de son jeune temps, des scènes typiques du folklore, et toutes ces visions se mêlent et s'incrustent dans une vision pittoresque de son Pays natal qui plonge en son coeur comme l'ancre du navire s'incruste en la tourbe pour que s'arrête le navire. Un coeur, un navire nommé : MA BELGIQUE.
    Il y eut certes ces mouvements flamingants dont il a souffert, car c'était pour Alfred Herman une atteinte à sa langue française dont il s'est toujours fait acharné défenseur par tous moyens depuis l'âge de 15 ans. Mais il part du principe que flamand et wallon ne sont que des prénoms, Belge est le nom de famille. Il aimait cette parole d'Émile Verhaeren.
    Et souvent il croit entendre chanter au loin ce Coq Wallon...

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