Il était un Roi qui était veuf, et qui songeant à se remarier, voulait épouser sa fille... Heureusement, l'ombre de la Reine veille sur la Princesse qui va trouver un allié dans le Maître de musique du palais.
0f.-7h. ; décor : une chambrée militaire avec six lits ; durée : 1 h 25 L'action se situe pendant une guerre qui pourrait être très proche de nous. Six soldats du contingent apprennent qu'ils sont désignés, en même temps que les six autres de la chambre voisine, pour une corvée spéciale qu'ils devront accomplir le lendemain matin à l'aube. Comme le total fait douze soldats, et comme le bruit court qu'un condamné à mort vient de se voir refuser sa grâce, ils craignent de devoir constituer un peloton d'exécution.
Leurs craintes se révèleront fondées, et la pièce décrit leurs relations diverses face à un ordre auquel ils ne pouvaient pas s'attendre sachant que, sur les douze fusils, l'un devrait être chargé à blanc...
Tiens c'est bizarre :
(1 homme, 1 femme) Frédéric Sabrou offre un prologue, neuf sketches et trois monologues pour comédiens chevronnés que le théâtre de l'absurde a toujours fascinés. Les thèmes abordés reflètent la folie dans laquelle nous nous sommes laissé entraîner : le goût du meurtre, les hommes objets, le théâtre prétentieux aux didascalies redondantes, les massacres perpétrés par certains architectes modernes, les tendances extrémistes assimilés à une maladie infectieuse...
Des sketches coup de poing, hors de tous les sentiers battus.
L'Affaire Machin-Chose :
(1 homme, 1 femme) Une femme entre dans un commissariat pour s'accuser d'avoir assassiné son mari. Le brigadier suppléant s'immerge dans un interrogatoire insensé où toutes les questions sont posées, sauf les bonnes. Les voici embarqués tous les deux dans un voyage défiant toute vraisemblance malgré la logique implacable avec laquelle l'auteur mène sa comédie.
Du théâtre à l'énergie fiévreuse pour comédiens azimutés !
Chez Garçon ! restaurant de fine cuisine française, trois serveurs, deux garçons et une fille, vivent avec leurs clients hauts en couleur, des mésaventures et des discussions dans le pur style de la comédie à texte, là où la philosophie flirte avec la plaisanterie.
Un renouvellement audacieux de la comédie satirique : dans Le contrat du siècle, Bernard Lecherbonnier croque et met en scène la société au pouvoir dans les sphères des médias, de la politique du spectacle. En ressort une évocation décalée, subversive, de l'élite qui gambade avec allégresse et insouciance dans le champ de ses aimables turpitudes.
Richard, éditeur, est prêt à tout pour publier les Mémoires du héros à la mode, un colonel, spationaute, coqueluche des médias. Le colonel pose deux conditions à l'éditeur. D'une part, qu'il publie le roman de sa petite amie comédienne, Alix. D'autre part, qu'il fasse une cour pressante à sa femme, une célèbre avocate Ursula, pour la compromettre... Mais naturellement rien ne se passera comme prévu. Une fois déclenchés, les chassés-croisés amoureux, les arrangements entre amis ne vont plus s'arrêter. Rebondissements inattendus et cocasses vont s'enchaîner.
Monter Antigone aujourd'hui, pour un metteur en scène, c'est d'abord rendre hommage au théâtre, croire que l'harmonie existe et que la parole peut vaincre la violence. Mais lorsque les comédiens décident de (re)prendre le pouvoir, Antigone peut aussi se transformer en véritable calvaire pour le metteur en scène. Mise en scène, direction d'acteurs, distribution des rôles, fabrication des décors, confection des costumes, choix des musiques, conception du tract... de la première répétition au spectacle final, venez découvrir le travail d'une troupe de théâtre amateur qui a décidé de s'emparer d'un des piliers fondateurs du théâtre et de proposer sa vision d'Antigone... enfin presque !