• Trente ans. L'impression d'être englué. L'inertie. Une rupture. Il y a cet appartement à la côte belge, celui d'une grand-tante décédée. Un coin de mer entre deux tours. Une attirance. Un rendez-vous avec soi au quatrième étage d'un bâtiment vide. Et puis, il y a cet homme aperçu dans la cage d'escalier. La sensation de le connaître, de l'avoir déjà vu. L'engrenage se met en route. Le manque de sommeil. L'errance. Des vieux fantômes à déterrer, jusqu'à l'aube...

    Extrait :

    « Le petit garçon que j'étais n'avait guère grandi. L'homme dans le miroir lui ressemblait, comme une grimace, une crispation, une plainte. Au lieu d'accompagner les âges, je m'y étais enfoncé et m'était à présent exposée l'image décadente d'un égaré, d'un homme dénaturé. »

  • Le sac des filles

    Patrick Benoit

    Si vous voulez cacher quelque chose, glissez-la dans un sac de fille. Le jour où elle renversera le contenu sur une table, elle s'étonnera de ne rien avoir perdu. Mais le jour où elle égarera son sac, elle sera perdue.
    Si toutes les filles aiment arborer un sac, c'est qu'elles sont toujours prêtes à partir, tant leur sac est une valise à voyages.

    A lire aux « Objets trouvés », en équilibre sur une corde à linge.

  • Ce livre a été composé pour toi, lecteur.
    Tu y découvriras de quoi aimer la vie.
    Tu y trouveras de quoi t'évader par la pensée.
    Esprit, amour et fantaisie.
    Beauté, malice et (parfois) cruauté.
    Le poème : une " ligne mélodique ".

  • « Promenade au pays hanté » est, comme son nom l'indique, un petit voyage à travers une Belgique mystérieuse. En chaque endroit, ville ou campagne, a lieu une rencontre avec un fantôme, gentil ou inquiétant, amusant ou effrayant. Chacun de ces êtres venus de l'au-delà plonge le lecteur au coeur d'un aspect historique, géographique ou encore artistique du paysage. Ces dix petites histoires, accessibles de 10 à 99 ans et même au-delà, sont autant de contes ludiques qui feront découvrir, ou apprendre à voir autrement, notre petit mais bien joli pays.

  • Stéphanie, 28 ans, se bat contre un cancer. Une fois de plus. La cinquième en à peine quatre années. Malgré les épreuves, elle garde un moral d'acier et une étonnante légèreté.
    Pour sa jumelle, Hélène, c'est une autre paire de manches. Frustration, impuissance et injustice la hantent. « Pourquoi elle ? Pourquoi pas moi ? », ressasse-t-elle. « Si seulement je pouvais être malade à sa place. Au moins une fois. » Et l'auteur de fondre le lecteur dans le corps et l'esprit d'Hélène tandis que Stéphanie est hospitalisée. Le temps d'un récit de vie intense, aux regards croisés et à la complicité sororelle, sinon fusionnelle.

  • Le quotidien ordinaire, voire banal, d'Elisa est bouleversé lorsqu'elle rencontre Joachim. Leur histoire d'amour est parfaite, jusqu'au jour où il disparaît entouré de secrets aussi anciens que l'humanité. Dans le but de le retrouver, Elisa se lance dans un chassé-croisé aux quatre coins de l'Europe. Elle sera prise en étau entre mystères, danger mortel et son coeur qui balance. Survivra-t-elle à l'épreuve du feu ?

    Dans un style direct et fluide, ce livre emporte le lecteur dans une aventure pleine de rebondissements, sensuelle, qui mêle doutes, sentiments, mythologies nordique et amérindienne. Il s'attachera aux personnages haut en couleur qui croisent la route d'Elisa, pour le pire et le meilleur.

  • " Tout commence par il était une fois " Un soir, la maman de Youri et d'Eudor leur raconte les aventures de Pénélope et d'un dragon nommé Manfred dans une incroyable forêt magique. L'heure tourne et le récit s'interrompt avec le coucher des deux garçons. Mais le lendemain, la maman décide de bousculer le quotidien et de franchir les remparts rassurants du monde réel...

  • Jalousie, possessivité, nostalgie, vengeance, rancune, suspicion, rancoeur : voilà les ingrédients principaux des dix-huit histoires qui composent ce livre. Dans ce recueil comme dans les précédents, Micheline Boland analyse finement ce que vivent ses personnages.
    Les héros sont aussi bien des enfants que des adultes, des adolescents ou des personnages âgées, des amoureux aussi bien que des personnes solitaires.

  • Née à Mons (Belgique) en 1969, Nathalie Marcon passa son enfance dans la commune de Quaregnon. Après un détour par l'Ecole d'Interprètes Internationaux et l'Institut de Logopédie, elle décrocha finalement un diplôme en droit.
    Toute jeune, elle était attirée par l'écriture mais ce n'est qu'après la naissance de son enfant qu'elle décide de publier des contes dont l'héroïne n'est autre que sa fille Maud.
    Le premier conte, " Maud et le pouvoir des fées ", publié chez Thélès raconte l'histoire d'une petite fille qui tente l'impossible afin de sauver sa meilleure amie atteinte d'une grave maladie.
    Le second, " Le château imaginaire ", confronte les éléments du bien et du mal. Des enfants, intrigués par l'apparition d'un château pendant la nuit, décident de partir à l'aventure afin d'élucider le mystère qui l'entoure.
    Une boulimique d'écriture ? Certainement car elle est l'auteur également de sketches et elle ne compte pas en rester là, Nathalie Marcon a d'autres surprises à nous sortir de son chapeau !

  • Gamma GT

    Jerome Burlandiny

    Ce roman n'est qu'un roman.
    Les personnages qui s'y promènent marchent encore, ou ont longtemps marché, sur le fil tendu de l'alcool. Comme des équilibristes sans filet.
    Un fil qui les reliait à leurs rêves d'un monde où ils semblaient pouvoir mieux vivre.
    Un fil qui est devenu leur cocon et leur nasse.
    Un fil qui les relie entre eux aujourd'hui.
    L'auteur, Jérôme Burlandiny, les a composés trait à trait, en y mettant certains des siens.
    Jérôme Burlanduny est un pseudonyme choisi par l'auteur pour respecter l'anonymat, ce pilier fondateur des AA.
    Si ces séquences de vie ont pour contexte le mouvement des Alcooliques Anonymes, le roman ne se veut pas un documentaire, ni un plaidoyer pro-AA, ni anti-alcool.
    Simplement une fiction, avec des histoires de naufrages, de renaissance, d'amitiés, de rechutes, ...
    Une histoire sans véritable fin, puisque la maladie alcoolique est incurable.
    Rose-Marie : quinquagénaire célibataire et son penchant pour le porto.
    Serge : le buveur socialement correct devenu accro à son insu.
    Jacques : le narrateur, sage en apparence, qui détaille son parcours depuis l'enfance.
    Louise : mère divorcée qui veut récupérer affectivement son ado de fille.
    Des fils qui se croisent, se nouent, s'éloignent et brisent. Des espoirs qui naissent, s'enracinent ou s'évaporent.

  • La maison

    Marie Klimis

    Et si les murs pouvaient parler ?

    Explorez une mystérieuse maison vivant au rythme des personnages hauts en couleurs qui la traversent. Une petite fille qui arrive à dos de mouton et décide de peindre les lattes du plancher. Un tableau qui pique des crises de colère à faire trembler les murs. Une étrange cuisinière qui ensorcelle les habitants d'un village campagnard. Conte surréaliste, tendre et joyeux, c'est une invitation au voyage pour tous ceux qui ont gardé une âme d'enfant.

  • Ce livre de nouvelles (ou plus exactement de longs récits) est divisé en trois parties. « Afrique » ressemble à un roman et nous propose six regards croisés sur un même fait dramatique : l'assassinat d'une jeune doctoresse travaillant pour Médecins Sans Frontières. « Amérique », qui nous entraîne de l'Argentine à la Bolivie, en passant par le bassin de l'Amazone, traite davantage des problèmes sociaux et de la lutte du peuple contre son exploitation. Enfin, « Europe » aborde des thèmes qui nous sont bien connus comme la maladie, le chômage, la solitude et la perte des illusions.
    L'auteur nous fait voyager et réfléchir aux dérives des civilisations et du pouvoir. Il pointe du doigt les abus et l'asservissement de l'être humain à d'autres hommes, avec la bénédiction du dieu « Profit ». Tout en égratignant le rôle de la colonisation, il dénonce l'injustice sociale et met en avant le besoin de liberté, commun à tous les êtres. Bref, ce livre est plein d'empathie pour ceux qui souffrent ou ont souffert.

  • Ces poèmes portent l'empreinte de leur auteur : un équilibre instable entre clair et obscur, mais toujours le souci du mot juste, et une grosse dose de spontanéité. L'amour, la douleur, le plaisir ou l'absence ; en un mot, la vie célébrée à fleur de plume...

  • Sans (re)père

    Aurelie Coquelet

    Mon papa est décédé en 2003, un mercredi de février, et si jamais je n'oublierai ce jour, je me devais de continuer d'avancer pas à pas, pour moi, pour ma maman.
    Écrire pour avancer m'a semblé naturel.

    Mon papa écrivait, j'écrivais avec lui...dés lors, quoi de plus normal que de continuer, pour lui rendre hommage?

    Aujourd'hui, j'ai avancé,j'ai fait mon deuil. Je ne l'oublierai jamais, il est toujours avec moi, il est là,...à chaque page de ma vie, comme il est là, à chacune des pages qui suivront.

  • Tendresses et venins

    Nicole Graziosi

    Récits teintés d'humour et de tendresse.
    Comment les résumer, ils sont si différents ?
    Différents quant au style, variés quant aux thèmes.
    On pourrait s'amuser à les classer, à faire des colonnes : les tendres, les vénéneux.
    On peut se poser des questions : Sont-ils imaginés ? Sont-ils vécus ?
    On passe de l'un à l'autre comme du coq à l'âne. De la narration à l'invective, de l'émotion à la dérision, de la colère à la tendresse.
    Quand l'amertume devient venin, quand les conventions étouffent, quand les apparences sont plus importantes que la loyauté, quand ...
    Une petite fille se découvre un second grand-père.
    Une passion dans un autobus parisien.
    La visite nocturne d'un ... hippopotame.
    Une cure à Vichy.
    Une concrétion de confidences féminines.
    Un petit Mohamed.
    Un curé qui fait du stop dans la chaleur d'un mois d'août de la campagne romaine.
    Et quelques autres...
    Quand la vie, quoi !

  • Une femme a connu un grand amour avec un homme qui est aujourd'hui décédé et elle décide de revenir sur les lieux qu'ils ont fréquentés ensemble. Mais petit à petit, au-delà de la nostalgie qui l'envahit, elle découvre des aspects qu'elle ne connaissait pas chez cet être qui était pourtant si proche d'elle. Altermondialiste actif, se pourrait-il que sa mort n'ait pas été naturelle ? Troublée par ces révélations, elle va parcourir l'Ardenne, la région natale de celui qui fut l'homme de sa vie, pour tenter de comprendre qui il était vraiment.

  • Sous forme de poèmes, l'auteur témoigne de ses ressentis en tant qu'enseignante face au système éducatif actuel. Elle propose une base de réflexion visant à faire entrer l'harmonie dans l'enseignement. « Apprentis Sages » souhaite apporter un vent nouveau dans les écoles, l'oeuvre met en avant des idées de changements, personnels et collectifs, qui pourraient réveiller la joie d'apprendre en simplicité. Partant du fait que les élèves d'aujourd'hui constituent la société de demain, l'auteur pense qu'un apprenant heureux modifiera de façon positive le monde à venir.

    « Chaque instant peut devenir un moment d'observation et d'apprentissage ».

    Ce livre partage une vision du monde et tente d'insuffler un mieux-être à la société. « L'équilibre est à portée de main si l'esprit et le coeur s'ouvrent en choeur, encore et encore ».

  • Cleve Wood, jeune professeur d'origine britannique, est hébergé chez Karl et Hélène Erhardt, un couple d'amis, dans une banlieue chic de région parisienne. Karl, devenu aveugle, enseigne l'allemand dans le même lycée. Il a épousé Hélène, son ancienne élève de 20 ans plus jeune, pianiste virtuose, l'amour de toute sa vie. Éprise de Cleve, elle s'offre à lui, mais déchiré entre son amour pour elle et l'admiration qu'il porte à Karl, il retourne en Angleterre d'où il entretient avec Hélène une relation épistolaire.
    Un passionnant roman en milieu enseignant, sur le conflit entre l'amour et l'amitié, la morale et les impératifs du coeur, la frivolité de la jeunesse et la sagesse de l'âge.

  • Bis

    Jérôme Jacob

    Benjamin est un garçon un peu perdu dans sa vie. Il traîne sa mélancolie comme une valise trop lourde de déni. Un jour, à force de ne rien décider vraiment, il fait le choix de craquer.
    Sa décision l'amènera à accomplir ce qu'il a toujours voulu faire : s'arrêter dans une cabine téléphonique et appuyer sur la touche « BIS » pour voir qui répond.
    BIS est une errance urbaine où il n'y a que les montagnes qui ne se rencontrent pas.

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