Asli Erdogan

  • L'homme coquillage

    Asli Erdogan

    Une jeune chercheuse en physique nucléaire est invitée dans le cadre d'un séminaire aux Caraïbes. Très rapidement elle choisit d'échapper au groupe étriqué rassemblé dans un hôtel de luxe afin d'aller explorer aux alentours les plages encore sauvages. C'est là qu'elle rencontre Tony, l'Homme Coquillage, un être au physique rugueux et quasi effrayant mais dont les cicatrices la fascinent immédiatement.

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  • Vingt-neuf textes parus dans la presse pendant dix ans - chroniques politiques, réflexions sur l'écriture et l'exil, essais mixtes sur les actions gouvernementales, les pesanteurs archaïques et les clichés à l'oeuvre dans la vie quotidienne en Turquie - qui éclairent le profil d'essayiste engagée de Asli Erdogan. L'écriture toujours soignée et traversée de fulgurances poétiques de la romancière trouve ici un autre terrain d'expression, non moins convaincant.    

  • Roman en douze chapitres qui évoque plusieurs périodes de la vie de l'auteur. Un livre tel un requiem où l'on trouve la quintessence de l'oeuvre d'Asli Erdogan, qui parvient une fois encore à transmuer le réel, à imposer au lecteur le sentiment  qu'il n'est plus que vibration face à un pays, une ville, et l'exil.

  • Initiation par la chute : une jeune étudiante istanbuliote un peu trop fragile se perd dans la ville de Rio, labyrinthe sublime et vertigineux cachant derrière son masque de carnaval une créature infernale qui va révéler la jeune femme à elle-même : elle écrira un livre.

  • Le bâtiment de pierre

    Asli Erdogan

    À travers le cri d'une femme enfermée dans le «Bâtiment de pierre», Asli Erdogan dénonce la torture et les violences policières que fait subir le gouvernement turc à ses opposants. Malgré la dureté de son sujet, elle offre un chant singulier duquel se dégage une paradoxale et inconcevable douceur. Un texte courageux qui aborde un des grands non-dits de la vie politique turque.

  • Les oiseaux de bois

    Asli Erdogan

    «Un souvenir est un pont qui se tend vers le passé, un pont de bois fragile, prêt à s'écrouler.» Un an après la mort de son amour, incapable de rester à Istanbul, un homme se perd dans le vaste monde. Sur les rives du lac Léman, il reprend ses carnets et revisite son histoire perdue. Six femmes cheminent sur un sentier de montagne. A peine vêtues, elles se dirigent vers un torrent écumant. Mais quelques beaux jeunes gens troublent leur cortège et viennent perturber l'accomplissement d'un rite étrange.
    Une jeune schizophrène est convoquée par les médecins, un événement qu'elle va vivre, commenter, interpréter à la faveur de son imaginaire.
    Face à la prison, une femme attend le jour. Elle relit les lettres censurées de celui qu'elle aime, tente de se croire différente depuis qu'elle est enceinte.
    Sur le mode d'une brillante évocation d'un moment de rupture qui va précipiter le narrateur dans l'infini voyage, d'une réflexion élégiaque sur le temps qui passe, d'un rituel envoûtant à l'humour dionysiaque ou d'une parodie très politique d'un séjour en hôpital psychiatrique, ces récits aux limites du réalisme sont toujours en écho avec l'état de la Turquie contemporaine. Ils entraînent le lecteur dans une plongée magistrale, au coeur même de l'oeuvre d'Aslı Erdogan.

  • Une jeune étrangère marche dans l'obscurité.
    Sur les rives du lac léman, elle se met en danger, dans les ruelles escarpées de genève, les endroits mal famés, elle rôde à la nuit tombée. depuis le départ de son amant, elle écrit le soir dans les cafés. dans ces lieux trop éclairés, enfumés, parfois accueillants, elle fait le constat d'une jeunesse gaspillée, s'invente un double fictionnel, une femme belle et capable d'aimer. puis elle repart dans l'ombre.
    Adolescente, déjà, elle bravait l'interdit en sortant très tard. sur les rives du bosphore, la peur était pour elle symbole de liberté, mais ses rencontres d'alors semblent l'avoir blessée à tout jamais. en silence, dans le noir, elle approche. l'amour a un oeil de trop, dit-elle à ceux qui la menacent et qui soudain reculent en découvrant, à la lumière d'un réverbère, son nouveau visage. a travers les rencontres et les souvenirs étranges de cette jeune femme, émigrée en suisse pour fuir les interdits de son pays, ce livre aborde le thème du danger comme un défi, comme si la peur ne se situait pas dans les lieux du sordide mais se révélait, de façon insidieuse, au plus profond de l'âme et au moment précis où le manque d'amour devient insurmontable.

  • Entre mon vrai visage et son reflet dans la vitre, le temps et le néant, parmi tout ce qui ne peut-être dit avec des mots.
    Je suis là, à cette heure sombre où j'aurais souhaité être ailleurs, dans un autre temps. Je suis dans la nuit, toujours la même, infinie, la nuit ambrée.

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