FeniXX réédition numérique (L'Épargne)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Depuis 1970, les problèmes monétaires tiennent une place de plus en plus importante dans les politiques des pays et les relations économiques internationales. Cet ouvrage analyse, à travers les écrits, de Léon Walras, John Meynard Keynes et François Perroux, leurs conceptions de la monnaie et son rôle comme régulateur de l'économie. Les réflexions théoriques et les orientations d'actions que ces auteurs nous transmettent, se situent au coeur des controverses actuelles. Pour Walras, la monnaie est avant tout une « marchandise », pour Keynes, un instrument de, « liquidité », pour Perroux, un « pouvoir » d'action. Or, la monnaie, aujourd'hui, combine ces trois caractéristiques plus qu'elle ne les exclut. Ce livre, dans sa première partie, à la lumière des analyses théoriques de ces trois auteurs permet de mieux comprendre l'évolution économique récente et ses déséquilibres, l'inflation, les fluctuations erratiques des monnaies, dollar, yen, mark, franc... leurs incidences sur l'activité, le chômage, l'emploi... La deuxième partie, plus appliquée, confronte aux idées des trois auteurs, la gestion des réserves d'or et de devises par les États et les Banques Centrales durant la crise de 1974 à 1986. L'originalité du travail de M.-C. Leroy est d'éclairer les réalités actuelles grâce à la comparaison des systèmes de pensée de trois des plus grands économistes modernes : Léon Walras, John Meynard Keynes et François Perroux. C'est aussi de montrer, à travers cette démarche, comment chacun d'eux insère l'analyse de la monnaie dans une vision élargie de l'économie et de la Société. Ce n'est pas le moindre mérite de ce livre de rappeler à travers l'analyse de la pensée de L. Walras, J.-M. Keynes et Fr. Perroux que nos problèmes impliquent, pour être maîtrisés, non une vision éclatée et simpliste du monde mais une approche, une pédagogie et des politiques qui prennent en compte toute la diversité, la complexité et la richesse de la réalité. « L'habileté de M.-C. Leroy a été de se concentrer sur un élément, la monnaie, dont la compréhension illumine, dans les trois cas, la totalité de l'oeuvre » (Jacques Lesourne).

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  • Le grand commerce s'apparente, à la fois, à la conquête et au voyage. Son histoire est faite de l'audace des marchands, qui lancèrent leurs caravanes ou leurs navires au-delà des horizons rassurants de leur ville ou de leur région. Hermès, leur dieu protecteur au casque ailé, leur montrait le chemin et les invitait au voyage.
    Cette histoire est faite aussi des mille produits variés, de première nécessité, ou de luxe, qui sont les marchandises du grand commerce : le sel et les blés de la Baltique trouvaient ainsi à s'échanger contre la soie et le poivre, qui arrivaient en Méditerranée par les côtes du Levant.
    Alain Plessis et Olivier Feiertag racontent ici la fortune changeante des villes marchandes, l'activité bruyante des grands ports industriels de notre époque, les carrières fulgurantes des marchands célèbres. De nombreuses illustrations, superbement reproduites, restituent l'agitation colorée des quais de Venise ou de Bordeaux ; elles montrent la richesse et la puissance des grands négociants, de Jacques Coeur à James de Rothschild ; elles font sentir aussi la fascination pour les produits importés du lointain, les épices parfumées de l'Orient, ou le luxe piquant des articles de Paris.
    L'actualité la plus récente, avec les perspectives du marché unique européen, se trouve ainsi éclairée et replacée dans le cours d'une longue évolution, où le commerce international se révèle être au coeur de notre histoire européenne.

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  • Moyens, méthodes de travail, toutes les ficelles du métier d'animateur sont ici rapidement exposées.

  • Dans le contexte national et international actuel, quelles sont les conditions pour qu'une région soit à la fois dynamique et motrice, capable non seulement de se développer, mais d'entraîner les autres régions et, finalement, la nation avec elle ? Tel est le thème de cette troisième Journée François Perroux, présentée par R. Barre, président de la Fondation F. Perroux.
    Dans « L'économie du XXe siècle », F. Perroux traite longuement des « pôles de développement », des « pôles de croissance », de la firme motrice. « L'articulation des pôles de développement et des régions, constitue l'un des apports conceptuels majeurs de F. Perroux » estime G. Destanne de Bernis, successeur de F. Perroux à la tête de l'ISMEA.
    G. Destanne de Bernis introduit la réflexion, en analysant ce que sont un pôle de développement et une région motrice, aujourd'hui. Il insiste sur la nécessité d'aménager le milieu de propagation des effets des pôles de développement, pour qu'ils ne soient pas des « cathédrales dans le désert », et que leur région d'accueil devienne, elle-même, motrice.
    P. Bernard, préfet de la région Rhône-Alpes, préfet du Rhône, insiste sur l'indispensable symbiose entre la région et la nation. « La région apparaît bien comme le niveau pertinent pour la coordination ou la synthèse des intérêts locaux et des intérêts nationaux, en liaison avec l'État ».
    Le débat qui suit, permet de préciser trois points essentiels : il n'y a pas de région motrice sans pôle de développement ; le pôle de développement ne suffit pas, il faut des milieux de propagation qui soient aménagés ; les pôles de développement suscitent des effets d'entraînement, qui sont fonction de l'aménagement des canaux de transmission des milieux de propagation. De nombreux exemples, pris en France et à l'étranger, illustrent ces conclusions.
    Dans la seconde partie de la journée, en application de ce qui a été dit le matin, on s'interroge sur le caractère - dynamique ou non, moteur ou non - de la région Rhône-Alpes. Le débat est introduit par M. Rivoire, directeur de cabinet du président du Conseil régional, avec la participation des responsables régionaux et d'universitaires ayant animé des études de terrain sur la région.
    Tirant les leçons des exposés et des débats, R. Barre insiste sur la nécessité pour les régions françaises - et pour Rhône-Alpes en particulier - si elles veulent être à la fois dynamiques et motrices « d'avoir un tissu industriel aussi dense que d'autres pays, parmi nos plus directs partenaires et concurrents ».
    Cela suppose « un effort systématique de création d'entreprises », une capacité à « attirer les investissements étrangers », une volonté « d'accroître l'innovation technologique, de privatiser et de développer les banques régionales ».

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  • Des millions d'hommes prononcent tous les jours le nom Europe, mais savent-ils seulement d'où vient ce nom? Présente l'Europe comme mythe, comme rêve, comme lieu de mémoire, comme emblème et image.

  • L'Histoire de nos Nations, déjà riche en crises économiques, découvre la « 2e grande crise du XXe siècle ». Depuis en effet le tournant des années soixante-dix, nos pays occidentaux vivent une crise profonde qu'il convient d'analyser comme perte d'opportunités d'investissements privés rentables, suite de l'essoufflement des potentialités de croissance de l'après-guerre (technologie, démographie, reconstruction, etc.). D'où les difficultés que l'on a à « sortir » de la crise. Bien sûr, il faut d'abord et surtout s'efforcer de hâter le renouveau des dynamismes longs... liés au régime de croissance... de demain. Mais cette action paraît coûteuse, longue... et décourageante face à l'urgence et à la gravité de nos problèmes présents et pressants. Aussi bien, grande est parfois la tentation ces dernières années de prôner quelque réforme de structure permettant en apparence de guérir notre système sans le remettre en cause : ainsi en va-t-il en particulier des « réformes monétaires » consistant à « démonétiser » la monnaie... tout en conservant à plein le système capitaliste auquel cette monnaie est intimement associée. À vrai dire, face au caractère puéril et utopique de ces réformes, face à une crise d'apparence insoluble, la guerre paraît résoudre trop de questions... pour n'être pas tentante. Ouvrage inquiet à la mesure des inquiétudes de notre temps et d'une Histoire qui semble hésiter à nous annoncer « l'après crise » et à nous ouvrir tout grand les portes du XXIe siècle.

  • Quelle a été l'influence de l'industrialisation sur l'évolution des Caisses d'épargne, et la participation de celles-ci à son financement ? Dans quelle mesure cette évolution a-t-elle été influencée par des crises d'ordre politique et économique, dans les divers États européens ?
    C'est à ces problèmes, qu'ont essayé de répondre les contributions inédites dues à des spécialistes sur sept pays européens : France, Allemagne, Autriche-Hongrie, Grande-Bretagne, Suisse, Italie et Espagne, permettant ainsi une histoire comparée à l'échelle de l'Europe.

  • Plus d'un Français sur deux a un compte dans une des 440 Caisses d'Épargne Écureuil. À l'heure où celles-ci évoluent si nettement, ce livre tente de faire le point sur cette exceptionnelle transformation. Mais il le fait en bousculant, au passage, nombre d'idées reçues.
    Non, les Caisses d'Épargne n'étaient pas, à l'origine, uniquement la "banque du pauvre" que l'on a aussi souvent décrite, mais ont eu - pour clientèle - toutes les catégories sociales, dès leur fondation !
    Non, l'exclusion des Caisses d'Épargne du métier bancaire n'est pas la règle, puisque les Caisses d'Épargne italiennes firent de l'escompte dès le XIXe siècle, et que les Caisses allemandes commercialisent le compte de chèque depuis 1908 !
    Ainsi, les Caisses françaises, en prenant le tournant vers un véritable statut bancaire, qui vient tout juste de leur être reconnu, ne font-elles qu'essayer de rattraper un retard séculaire.
    Pour quelles raisons ce retard s'était-il - si durablement - installé dans le cas, presque unique au monde, de la France ? Pourquoi les Caisses ont-elles voulu en sortir ? Comment se fait cette révolution ? Quels en sont les enjeux, pour les Caisses et pour le système financier français, dans lequel leur poids est décisif ? Leur diversification est-elle un succès ou un échec ? Les Caisses peuvent-elles - en quelques années - rattraper un tel retard ? Leur populaire livret est-il menacé ? Les Caisses vont-elles perdre leur âme, leur spécificité si marquée, à l'issue de cette transformation ?
    Cet ouvrage, en essayant - pour la première fois - de répondre à l'ensemble de ces questions, aborde ainsi, avec un recul à présent suffisant, la question de la mutation d'une des institutions les plus familières du paysage français, fondée sous Louis XVIII et qui doit, à présent, relever les défis de notre époque.

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  • Ensemble des théories concernant l'influence de la quantité de monnaie dans le système économique. La monnaie, l'argent, ont-ils ou non un effet sur l'économie?

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  • Le nouveau visage de l'administration locale française après la loi n° 82-213 du 2 mars 1982 relative aux droits et libertés des communes, des départements et des régions.

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  • Dans l'évolution actuelle du monde, l'ouverture des frontières, la mondialisation des échanges - parallèlement à la constitution de vastes espaces régionaux, en Europe, en Amérique, en Asie - posent de redoutables problèmes. À l'étude de quelques-uns d'entre eux, a été consacrée la quatrième Journée François Perroux.
    J. Lesoume aborde la question nouvelle de l'ouverture des échanges au niveau mondial, et de ses conséquences sur la réflexion théorique et les décisions politiques. MM. Destanne de Bernis et Messerlin, ainsi que MM. Barre et Frank, du GATT, présentent quelques commentaires concernant - notamment - la nécessité, dans ce contexte d'ouverture, de coordonner les politiques économiques et monétaires (P. Messerlin), qui doivent tenir compte de l'incertitude, qui accompagne leur mise en oeuvre, ainsi que du rôle du temps, qui en modifie constamment les données (G. Destanne de Bernis) ; à l'intérieur même du processus de mondialisation, un phénomène de régionalisation autour de grands espaces organisés, se développe en Europe, en Amérique, en Asie, dont il importe de tenir compte dans les politiques concrètes (G. Destanne de Bernis). Les tensions qui se manifestent entre mondialisation et régionalisation, peuvent être porteuses de progrès, mais imposent à chaque pays, et donc à la France, des stratégies d'adaptation (R. Barre).
    Le professeur D. Dufourt, dans son exposé « De la politique commerciale stratégique au commerce organisé », analyse les effets de la mondialisation des échanges sur la répartition des revenus, à l'échelle mondiale comme à l'échelle nationale. Pour lui, le problème fondamental de l'institution d'un régime commercial international, et donc de la future « Organisation mondiale du commerce » (OMC), c'est de savoir de quelle façon on va prendre en compte - ou non - les effets du commerce sur la répartition des richesses. Aujourd'hui, il y a une crise de confiance généralisée dans l'efficacité du libre-échange à réaliser une répartition relativement équitable des revenus. Les États mettent en place des stratégies commerciales, qui incluent cette question. D. Dufourt analyse la portée de ces stratégies et leurs limites. Il évoque quelques-unes des voies nouvelles qui mériteraient d'être explorées.
    A. Frank, du GATT, rappelle les objectifs de cette organisation et les avantages d'un commerce multilatéral ouvert, assorti de règles du jeu suffisamment contraignantes pour assurer une certaine égalité des chances entre les partenaires. Le débat qui suit, porte sur les interactions entre libre-échange, crise économique, et conflits d'intérêts.
    G. Blardone relève une double contradiction - théorique et pratique - dans le discours libre-échangiste. Sur le plan théorique, on s'efforce d'expliquer - par une théorie simpliste et « caricaturale » - une réalité, que l'on décrit comme complexe. Sur le plan pratique, malgré cette complexité, on propose un remède magique, l'ouverture généralisée des frontières, assortie de quelques règles de bonne conduite sans sanction. Pour dépasser cette double contradiction, il suggère d'approfondir - en théorie et en pratique - la proposition de F. Perroux, de création de « zones d'échanges organisés », conciliant liberté et régulation d'une part, respect de l'originalité des partenaires d'autre part.
    En guise de conclusion, G. Destanne de Bernis, président de l'ISMEA, souhaite que théoriciens et praticiens s'efforcent - pour surmonter les incertitudes actuelles - « d'échapper aux réponses trop simples à des questions complexes », aussi bien en ce qui concerne les échanges mondiaux et la déréglementation des marchés, que le financement du développement, le choix des critères pour les futures négociations internationales, etc.

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