10/18

  • Chroniques de San Francisco t.1

    Armistead Maupin

    • 10/18
    • 2 Mars 2000

    Les seventies sont sur le déclin, mais San Francisco, la fureur au coeur et au corps, vibre encore d'une énergie contestataire. La libération sexuelle est consommée et s'affiche dans les rues aux couleurs d'enseignes et de néons tapageurs. Tout droit venue de Cleveland, Mary Ann Singleton, vingt-cinq ans, emprunte pour la première fois les pentes du « beau volcan ». Elle plante son camp au 28 Barbary Lane, un refuge pour « chats errants ». Logeuse compréhensive et libérale, Mme Madrigal règne en matriarche sur le vieux bâtiment qui abrite une poignée de célibataires : Mona, rédactrice publicitaire, son colocataire Michael, chômeur et disciple de « l'amour interdit » et le beau Brian Hawkins, coureur de jupons insatiable. Les héros de cette tribu enchantée ont fait le bonheur de millions de lecteurs dans le monde entier, au fil des six volumes de cette saga.

  • Rien ne va plus au 28 Barbary Lane. Tandis que Mary Ann et Michael partent en croisière à Acapulco, Mona quitte San Francisco pour devenir réceptionniste dans un bordel de Winnemucca, tenu par une sexagénaire timbrée. Entre deux joins, Brian est quant à lui déterminé à percer les secrets de leur logeuse... Une odyssée déjantée et envoûtante sur la Californie des seventies.

  • Voici le troisième épisode des chroniques de san francisco, un feuilleton romanesque à l'humour décapant ! " entre un ouvrier au grand coeur, une star de cinéma et son médecin favori - jon fielding, pour ne pas changer -, michael court toujours après l'homme de sa vie.
    Mary ann, entrée à la télévision, court après le scoop de la sienne. dede revient de loin et mme madrigal cultive des petites herbes dans son jardinet... ajoutez à cela quelques kidnappings, une course-poursuite entre l'alaska et barbary lane, et vous aurez une idée de ce pétillant roman d'où on ressort tout étourdi, un sourire bêta scotché sur les lèvres. " têtu

  • Chroniques de San Francisco t.4 ; babycakes

    Armistead Maupin

    • 10/18
    • 18 Janvier 2001

    " les chroniques nous parlent du présent sur un mode littéraire désuet maupin n'est pas sans rappeler dickens.
    [...] mais c'est aussi la verve comique et le romanesque le plus échevelé, fait d'enquêtes, d'énigmes et d'anagrammes. [...] c'est que, chez maupin, tous les destins peuvent ou doivent se croiser : l'action est faite de ces hasards de comédie. mais les rencontres improbables, n'est-ce pas aussi, en dépit des préjugés des gays chic, la logique sociale de l'exogamie homosexuelle ? vérité de l'invraisemblable : nous voici bien plongés dans un univers dickensien, où la fantaisie est la clé du réalisme.
    Du reste, les chroniques n'ont-elles pas été d'abord publiées en feuilleton, dans un quotidien de san francisco - à la manière des grands romans du siècle dernier ? le bonheur de maupin, c'est donc peut-être cette innocence narrative retrouvée. " eric fassin, le monde

  • Chroniques de San Francisco t.5 ; d'un bord à l'autre

    Armistead Maupin

    • 10/18
    • 5 Avril 2001

    Les années 80 embarquent la joyeuse famille de Barbary Lane dans leur fièvre bariolée, où cohabitent conservatisme reaganien et festival lesbien. Tandis que Mary Ann poursuit son rêve de gloire, la cosmique Mme Madrigal mène une résistance farouche contre la municipalité. Mais l'arrivée d'un nouveau pensionnaire risque fort d'en troubler plus d'un...

  • Chroniques de San Francisco t.6 ; bye bye Barbary Lane

    Armistead Maupin

    • 10/18
    • 16 Août 2001

    Le scintillant virage des eighties a été pris, au 28 Barbary Lane. Mary Ann se lance en quête d'un public à échelle nationale, Mme Madrigal et Mona arpentent Lesbos, Michael affronte la grande maladie du siècle. Mais il n'est pas si facile d'aller de l'avant quand débarque l'irrésistible Burke Andrew, venu proposer la frénésie de la Big Apple à nos résidents de la côte ouest.

  • MAYBE THE MOON

    Armistead Maupin

    • 10/18
    • 14 Février 2002

    À Hollywood, tous les rêves sont permis ! Mais quand on est une naine prénommée Cady, les sommets de la gloire ne dépassent pas quatre-vingt centimètres. Surtout après avoir composé vingt ans plus tôt l'inoubliable rôle de l'elfe dans un film mythique ... Décrypté à travers le journal d'une star au rebus, Los Angeles abandonne ses paillettes le temps d'une chronique drôle et perçante.

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