Nouvel an Chinois - Picquier

  • San, jeune femme au foyer, remarque qu'elle ressemble de plus en plus à son mari. C'est un homme qui a réussi dans la vie, mais à la maison il ne pense à rien, reste des heures devant la télévision à siroter un verre. San voit les traits de son visage peu à peu se brouiller, les limites entre leurs deux personnalités se confondre, leurs rôles au sein du couple s'inverser. A mesure que ce processus déroutant prend de l'ampleur, son mari dépérit, pour finir par se transformer en fleur, une fragile pivoine. San emporte la fleur sur une montagne proche et la plante à un endroit offrant un beau panorama.

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  • Ohan

    Chiyo Uno

    Uno Chiyo mena dans le Tôkyô des années vingt la vie d'une môga - ces « modern girls » éprises de liberté et de plaisirs -, fréquentant artistes et écrivains de renom qui allaient bientôt saluer sa personnalité et son style littéraire inimitables. Ohan, qu'elle mit plus de dix ans à écrire, est considéré comme son chef-d'oeuvre. C'est la confession d'un bon à rien, d'un homme qui a le diable au corps, prisonnier de ses attachements, hors d'état de choisir entre son amour pour sa femme et sa passion pour une geisha. Un homme au coeur indéchiffrable, qui s'abandonne à ses désirs comme si sa vie n'avait pas plus de consistance qu'un rêve. Un récit dénué de toute morale, rythmé par les saisons et les signes prémonitoires de la tragédie à venir.

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  • La Route de la Soie, qui reliait la Rome impériale et la lointaine Chine, était autrefois la plus grande voie de communication de la planète. Le long de cet itinéraire voyageaient de précieuses cargaisons de soie, d'or et d'ivoire, ainsi que des idées nouvelles. Puis les villes florissantes ont décliné, et les oasis disparu dans les sables. Plus de mille ans ont passé, jusqu'à ce que des hommes intrépides s'aventurent dans les déserts du Taklamakan et de Gobi, à la recherche des vestiges magnifiques de ces civilisations oubliées. Qui étaient ces aventuriers qui se disputèrent avec acharnement et emportèrent fresques, sculptures, manuscrits d'une valeur inestimable, dans des conditions extravagantes ?

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  • Ces journaux intimes ont en commun d'avoir été écrits au XIe siècle par des femmes, et valurent à leurs auteurs une gloire considérable qui fait encore d'eux aujourd'hui des chefs-d'oeuvre de la littérature mondiale. Croquis d'éphémères plaisirs, du temps qui passe, d'endroits visités, de souvenirs, de rêves et de soliloques sur la vie et sur la mort qui versent au coeur du lecteur un émerveillement sans cesse renouvelé devant ce monde de poésie et de raffinement.

  • Voici un roman touché par la grâce, celle d'un chat " si petit et si frêle qu'on remarquait tout de suite ses oreilles pointues et mobiles à l'extrême ". Quand un jeune couple emménage un jour dans le pavillon d'une ancienne demeure japonaise, il ne sait pas encore que sa vie va s'en trouver transformée. Car cette demeure est entourée d'un immense et splendide jardin, et au coeur de ce jardin, il y a un chat. Sa beauté et son mystère semblent l'incarnation même de l'âme du jardin, gagné peu à peu par l'abandon, foisonnant d'oiseaux et d'insectes. Tout le charme infini de ce livre tient dans la relation que le couple va tisser avec ce chat qui se fond dans la végétation exubérante pour surgir inopinément, grimpe avec une rapidité fulgurante au sommet des pins gigantesques, frappe à la vitre pour se réconcilier après une brouille. Un charme menacé, car ce qui éveille en nous la beauté et appelle le bonheur est toujours en sursis... Hiraide Takashi, qui est avant tout poète, a insufflé une lumineuse et délicate magie à cette histoire du " chat qui venait du ciel ", son premier roman, largement autobiographique.

  • Un grand roman classique japonais au comique truculent. Ce célèbre roman d'aventures burlesques, voire scabreuses, paru en 1802, relate un voyage entrepris sur la grande route du Tôkaidô - de l'actuelle Tôkyô jusqu'à Kyôto - par deux joyeux lurons. Devant les cinquante-trois relais du Tôkaidô, c'est tout le Japon traditionnel qui se donne en spectacle.

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  • Un recueil de contes par l'une des plus grandes figures littéraires du Japon, dont l'humour et le merveilleux ont toujours, comme chez Andersen, une résonance intime et douloureuse. Dans un univers de fantaisie et de mystère, ces histoires ont parfois la saveur des fables et ce sont souvent de vrais drames qui ont lieu, dont les protagonistes sont des enfants, des animaux, des plantes ou même des étoiles.

  • On retrouve dans ces histoires toute l'éblouissante verve mâtinée d'esprit critique de Lao She. Certaines ont l'éclat mordant de la farce bouffonne ; d'autres, ancrées de plus près dans la dramatique histoire de la fin des années 1930, assombrissent leurs teintes pour évoquer la résistance contre l'envahisseur japonais. Toutes, cependant, puisent à une veine satirique qui s'étonne des dérisoires efforts des hommes pour ajuster leurs rêves avec le réel, et leur image d'eux-mêmes avec les faits.

    Première parution poche en janvier 2006.

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  • La porte

    Sôseki

    Sôsuke et O-Yone sont liés l'un à l'autre comme deux gouttes d'huile qui, rejetées par l'eau, se seraient rejointes pour former une seule goutte ronde, à jamais indivisible.
    Mais pourquoi leur existence humble et paisible se teinte-t-elle de ces couleurs sombres ? Il semble qu'ils vivent depuis des années avec le poids d'un lourd secret. Ils s'attendent à ce que le destin leur demande de payer leur dette, quand justement, un signe se manifeste. L'heure est-elle venue ?
    Pour savoir ce qu'il en est vraiment, Sôsuke se retrouve devant la porte d'un temple zen. Un admirable portrait de couple dépeint avec une profondeur et une sincérité magistrales.

    Première parution poche en avril 1997.

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  • C'est aux confins du monde qu'inoue nous convie une fois de plus : en asie centrale, en chine, au japon, sur les traces de nomades anonymes, d'archéologues, vers des villes abandonnées, des tombeaux oubliés.
    Une ville morte aux frontières de la chine, le tombeau d'une princesse t'ang découvert par des archéologues invitent le lecteur à de surprenantes rencontres dans le passé de ces villes et de ces peuples, dans la mémoire de ces hommes qu'inoue sait mieux que quiconque faire revivre avec talent. simples chroniques du temps passé, biographies mystérieuses de quelques hommes égarés devant des lambeaux d'histoire.
    Mais point d'épopée comme dans le loup bleu : inoue traque pour nous ces personnages qui passent comme des fugitifs et dévoile, comme par effraction, le secret de quelques aventures humaines remarquables. parce que, ces fragments d'existence, il peut les transformer pour nous en destins.

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  • Koyoshi de Kyôtô a commencé son apprentissage à la fin du collège et elle a aujourd'hui vingt ans. Elle raconte le long et difficile chemin pour devenir geisha. Changer de nom, quitter ses parents pour aller vivre dans une maison du quartier des geishas.
    Apprendre à se maquiller, lèvres rouges, visage passé au blanc, accorder sa parure aux saisons, maîtriser mille détails du geste et de la posture qui confèrent politesse, douceur et raffinement. Les fêtes rythment la vie du quartier des geishas et les arts, la musique et la danse, sont au coeur de leur existence. Plus qu'une profession, c'est un art de vivre, fondé sur l'attention portée aux moindres détails de l'être, des détails que mettent en lumière les très nombreuses photographies qui ponctuent le livre..

  • Depuis un siècle, Le Livre du thé qui offre une introduction des plus subtiles à la vie et à la pensée asiatiques s'adresse à toutes les générations. Et ce grand classique, qui a permis naguère de jeter un pont entre l'Orient et l'Occident, n'a rien perdu de sa force et peut encore éclairer notre modernité.
    Le trait de génie d'Okakura fut de choisir le thé comme symbole de la vie et de la culture en Asie : le thé comme art de vivre, art de penser, art d'être au monde. Il nous parle d'harmonie, de respect, de pureté, de sérénité. Et de sagesse. Que nous contemplions l'évolution de la voie du thé à travers l'histoire, ou que nous nous projetions dans ce nouveau siècle, il convient encore et toujours de nous tourner vers Le Livre du thé.

  • Yukiko

    Jirô Asada

    Sur une petite ligne de chemin de fer sur le point d'être désaffectée, quelque part en Hokkaidô, au bout du monde, un vieux chef de gare... Alors que les souvenirs se pressent en cette nuit de réveillon, une tempête de neige fait surgir du passé le fantôme de la petite fille du vieil homme, Yukiko, morte en bas âge, en même temps que tout ce qui était resté enfoui au fond de lui pendant un demi-siècle. Repli du temps juste avant la mort, comme pour achever un souvenir qui aurait ici le goût de l'enfance.
    D'un récit à l'autre, voici le quotidien transfiguré par la grâce d'une rencontre. Comme si notre monde matérialiste et désabusé pouvait être aussi fertile en miracles que celui de jadis. Comme s'il ne fallait pas désespérer, alors même qu'on s'y attendrait le moins, de voir s'allumer l'étincelle dans la nuit.
    Ce titre a précédemment paru aux éditions Picquier sous le titre?: Le Cheminot.

    Première parution de la version poche en février 2011.

  • Tout a commencé avec la rencontre d'un chaton égaré. Une boule de poils vaporeuse accrochée de toutes ses griffes au grillage d'un collège près de Tôkyô. Une chatte friande de sardines et de bonite aigre-douce, qui va s'introduire dans la vie de l'auteur pour très longtemps. Mî va partager avec elle quatre-vingts saisons, la rendre sensible à l'odeur du vent, aux signes de la nature, à la température de la lumière, et accompagner chacune des transformations de sa vie. Car ce roman étoilé de poèmes est aussi celui d'une femme habitée par le désir d'écrire et qui, les yeux posés sur Mî blottie à ses côtés, va se transformer en écrivain.
    « Tendre et drôle » (Page des libraires).
    « Mayumi Inaba signe une histoire impeccablement ficelée sur la puissance du lien homme/matou » (Technikart).

  • Mah-jong, le jeu

    Collectif

    Objet de fascination, le mah-jong occupe une place à part dans l'univers des jeux. Ecrit par des passionnés, cet ouvrage offre un panorama complet de toutes les facettes du mah-jong. Vous en apprendrez ainsi plus sur sa riche histoire et découvrirez de quelle manière le mah-jong a voyagé entre Orient et Occident.
    Vous explorerez ensuite les différentes variantes de ce jeu et la manière dont celui-ci est fabriqué. Puis vous serez invités à un voyage littéraire, entre Agatha Christie et Fred Vargas...
    Vous trouverez avec ce livre un jeu de mah-jong accompagné de règles complètes.

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  • C'est par ces récits majeurs que Dazai Osamu (1909-1948) a laissé une empreinte considérable sur la littérature japonaise moderne, suscitant encore de nos jours une immense admiration. On le lit dans les écoles, on le commente, on le cite : il est maintenant un classique du xxe siècle au panthéon littéraire du Japon.
    Une vie traversée de doute, d'inquiétude, de dégoût. Une réputation scandaleuse de buveur désespéré, d'amoureux suicidaire et d'amateur de drogues le suivra toute sa vie. On peut lire ces récits, tous nourris de la vie de l'auteur, comme autant de croquis, de choses vues, comme autant de photographies que l'on disposerait dans un album si l'on veut découvrir un homme ; mais il faut les relire pour découvrir un écrivain, pour entendre cette petite musique, ce curieux mélange de véhémence, d'humour et de familiarité qui dans une même page fait coexister l'envolée lyrique, l'émotion murmurée et le ton du journal intime.

    Première parution poche en mars 2011

  • Née en 1892, vendue à l'âge de huit ans, kinu yamaguchi fera l'apprentissage du dur métier de geisha.
    C'est un peu l'envers du décor qu'elle raconte : avant de porter le kimono de soie, il lui faudra vivre un apprentissage rigoureux, étudier tous les arts de divertissement et endurer pour cela privations, exercices physiques traumatisants, soumission aux coups sous les ordres de la " mère " et des " grandes soeurs ". après son initiation sexuelle, elle s'enfuira, puis reviendra vivre dans le " quartier réservé " avant de devenir elle-même patronne d'une maison de geishas.


    Récit bouleversant, description édifiante de la vie de tous les jours dans l'intimité d'une okiya, avec ses cérémonies, ses coutumes, ses fêtes et ses jeux. on y entend des histoires de plaisirs, de chagrins, de courage aussi, qui éclairent sous un jour nouveau ce monde fermé sur lequel l'occident ne cesse de s'illusionner.

  • Tsukiko rencontre par hasard, dans le café où elle va boire un verre tous les soirs après son travail, son ancien professeur de japonais. Elle ne le dit pas, mais elle est, semble-t-il, une célibataire endurcie ; quant à lui, il est veuf depuis de longues années. Et c'est insensiblement, presque à leur coeur
    défendant, qu'au fil des rencontres les liens se resserrent entre eux. Des rencontres, il y en a beaucoup. Le livre choisit de n'en raconter qu'une
    douzaine, chacune comme un récit à part. Ces histoires sont tellement simples qu'il est difficile de dire pourquoi on ne peut les quitter. Peut-être est-ce l'air du bonheur qu'on y respire, celui des choses non pas ordinaires, mais si ténues qu'elles se volatilisent quand on essaie de les toucher. Ce livre agit comme un charme, il capte en plein vol la douceur de la vie avant qu'elle ne s'enfuie.

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  • Sôseki l'appelait son "roman-haïku". Au printemps, un jeune artiste décide de se retirer dans la montagne, loin des passions et de l'agitation de la cité, rencontre une jeune femme malicieuse et fantasque, rêve de peindre le tableau qui exprimerait enfin son idéal et ne réussit qu'à aligner poème sur poème !
    Au fil du texte, Sôseki livre sa propre vision du roman, de l'écriture, de la poésie, comme on laisse vagabonder sa pensée en cheminant sur des sentiers de montagne.
    Une belle méditation sur l'art et la création.

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  • " Je vais leur montrer, moi, à tous ces villageois, qui est une baguette et qui est une poutre ! " Trois soeurs décident de quitter leur campagne et le mépris des autres, pour chercher fortune dans une grande ville. Soeurs Trois, Cinq et Six n'ont guère fait d'études, mais il y a une chose qu'elles ont apprise : leur mère est une ratée qui n'a pas su enfanté de fils, et elles-mêmes ne méritent qu'un numéro comme prénom. Les femmes, leur répète leur père sont comme des baguettes : utilitaires et jetables. Les hommes, eux, sont des poutres solides qui soutiennent le toit d'une maison.
    A Nankin, leurs yeux s'ouvrent sur un monde totalement nouveau : les buildings et les livres, le trafic automobile, la liberté des moeurs et la sophistication des habitants. Elles vont faire preuve de leur détermination et de leurs talents, et quand l'argent va arriver au village, leur père sera bien obligé de réviser sa vision du monde. C'est du coeur de la Chine que nous parle Xinran. De ces femmes qui luttent pour conquérir leur place au soleil.

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  • Dans le japon du xvie siècle, les seigneurs se disputent âprement leurs territoires : de bataille en bataille, c'est toujours un nouvel opposant plus dangereux qui se profile à l'horizon, dans un climat de violence oú la force, la ruse et le courage ouvrent seuls les chemins du pouvoir.
    De cette période de chaos se détache une figure tout aussi prodigieuse, yamamoto kansuke, décrit comme nain, borgne, boiteux, de teint noir et marqué de petite vérole, devenu le stratège génial et secret du seigneur du clan des takeda. porteur d'un rêve immense, celui de l'unité du japon, fidèle à son maître et à sa concubine yubu, qu'il vénère pour sa beauté et son caractère indomptable, il mourra sans avoir vu se réaliser la vision qui soutient son existence.
    De ce personnage historique célèbre entouré d'un halo de mystère, inoue a tiré une chronique bruissante de batailles et d'épisodes héroïques, peinture effrénée d'une époque féconde en héros et qui parle puissamment à l'imaginaire, oú l'absolue nécessité de vaincre pour survivre transforme un être disgracié en guerrier de légende.

  • Tomura a dix-sept ans lorsqu'il rencontre un grand piano noir à l'odeur de forêt. Un coup de coeur qui devient une vocation : il sera accordeur ! Mais lui qui vit dans un petit village au coeur des montagnes et n'a jamais écouté de musique pourra-t-il réaliser son rêve ?
    Il faudra à Tomura beaucoup d'humilité, de générosité, traverser doutes et incertitudes, pour atteindre à la maîtrise de son métier. Il se coule dans le désir de chaque musicien pour qui il travaille, entend résonner ses histoires, ses joies et ses peines à travers son instrument, à la recherche du son juste, de l'accord plein.
    Pour faire résonner cette harmonie intérieure qu'il éprouvait dans la forêt de son enfance.

  • Cet essai, écrit à distance, sur commande de l'office of war information, par une femme qui n'était jamais allée au japon et en ignorait la langue, pour servir de manuel aux forces d'occupation américaines, réussit la gageure de demeurer, de l'avis général des japonais, l'un des grands livres que l'on ait écrit sur eux.
    Des articles et des ouvrages ont, après lui, été publiés qui réfutent, complètent, approfondissent, réapprécient les interprétations de ruth benedict. ces débats lui ont conféré la place d'une référence classique. " ce livre traite des habitudes qui paraissent naturelles et que nul ne songerait à remettre en cause au japon. il traite des situations où tout japonais peut compter sur la courtoisie et de celles où il se sent honteux, des circonstances où il éprouve de l'embarras, de ce qu'il exige de lui-même.
    " on y parle des règles de hiérarchie, de bienséance, de l'éducation des enfants, de morale sexuelle, de politique économique...

  • En allant à la recherche des Gens de la rue des Rêves, il faut se rappeler que l'auteur est profondément attaché à Ôsaka, la grouillante et bruyante ville où, quelque part dans le quartier sud, parmi le peuple des petits commerçants, il a planté le décor de ce roman. Miyamoto Teru prête son regard à un apprenti poète célibataire et démarcheur de son état qui, au fil de ses interventions dans les soubresauts tragi-comiques de l'existence de ses voisins, nous invite à découvrir avec lui leur humanité attachante.

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